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Thème : Services publics



31/12/16
Cipav, encore...

Quelques lignes pour rappeler à tous que nul n'est au dessus des lois et encore moins les dirigeants de la CIPAV.
La preuve en est la nouvelle condamnation adressée par la Cour de discipline budgétaire et financière, à Messieurs Saunier et Durin tous deux anciens directeurs de la CIPAV.
Les sanctions sont certes modestes notamment du fait qu'il y a déjà eu un jugement dans cette affaire mais il est à noter que c'est la première fois que sont mis en exergue les avantages indus que les directeurs de la CIPAV ont accordés à Monsieur Jacques Escourrou, ancien président du Conseil d'administration.
Maintenant la question qui se pose est de savoir ce qu'a accordé Monsieur Escourrou en contre partie des avantages de ses anciens directeurs.
Il est à noter que Monsieur Escourrou est un usurpateur et incompétent notoire, que notre collectif a déjà fait condamné par la loi mais qui mérite des sanctions plus sévéres du fait du préjudice incommensurable qu'il a causé aux adhérents de la CIPAV.
D'une manière plus générale HONTE à Messieurs Saunier, Durin, Escourrou et tous les autres dirigeants coupables de la CIPAV.
La délinquance en col blanc et la plus détestable des injustices.
Grâce au travail de notre collectif CIPAV INFO les choses bougent mais que de temps et d'efforts pour faire reconnaître les infractions des dirigeants de la CIPAV alors qu'elles sont récurrentes et connues de tous depuis des années.
Fort de ses résultats, notre collectif continuera plus motivè que jamais son combat pour la vérité et la justice.
Merci de votre aide car l'union fait la force.

Yann

31/05/16
Le taux de CSG augmente pour les retraites qui dépassent 1300 € (pour mémoire, le seuil de pauvreté est à 950 €).
Près de 460 000 retraités verront leur taux de CSG passer de 6,8 % à 10,6 % au 1er juin 2016, c'est-à-dire une baisse de leur retraite de 2,8 % !
Concrètement qu'est-ce que ça donne ?
436 € de moins par an pour une retraite de 1 300 € !
672 € de moins par an pour une retraite de 2 000 € !
1 008 € de moins par an pour une retraite de 3 000 €.
De plus, la part de la CSG déductible n'étant que de 4.2 % sur les 6.6 %, les retraités paieront l'impôt sur le revenu sur les 2,2 % de la CSG non déductibles restants !
Donc ils paieront l'impôt sur l'impôt.
L'affaire débute le 1er juin 2016 mais pourquoi pas le 1er janvier 2016 ?
Pour la simple raison que cela ne jouera que sur 50 % du revenu cette année et que cela n'aura qu'une 1/2 incidence lors de la déclaration fiscale de 2017 celle qui devra être faite juste avant les élections. C'est pas malin ça ?
Et ce n'est que le début puisque il est prévu
- bientôt augmentation de la TVA et suppression pour les retraités des 10 % sur le calcul de l'impôt.
Voilà la réalité de la baisse des impôts que nous a promis Hollande.

C.X

28/04/16
SNCF

Tu passes une bonne partie de ta scolarité en primaire à calculer l'heure exacte d'arrivée des trains. Mais lorsque, plus grand, tu deviens usager, tu subis le fonctionnement de la SNCF et tu réalises qu'on t'a appris des conneries...
F.R

20/08/15
Je viens de voir le reportage d'investigation sur les fourrières dont les chauffeurs qui enlèvent les véhicules n'ont pas le permis légal pour ce type de charge (le E).
La préfecture les couvrent, car elle est gagnante financièrement.
C'est ni plus ni moins de la corruption !
Outre l'injustice flagrante de cet différence de traitement par rapport à l'automobiliste lambda, quand l'état et ses administrations bafouent la loi, comment voulez-vous que le citoyen fasse autrement.

B.H sans L

20/07/15
Contravention

J'ai reçu ce jour votre contravention au code de la route, pour vitesse excessive : 51 km/h au lieu de 50 km/h ; je me suis aussitôt empressé de la régler.
Je souhaitais par ce geste vous montrer mon attachement et répondre prestement à votre besoin urgent de finances publiques.
Vous seriez bien inspiré d'utiliser cette manne pour envoyer "sur le terrain" les forces de police républicaines, pour veiller au maintien de la sécurité dans les banlieues, où chacun sait qu'il ne se passe jamais rien ?
Par ailleurs, l'immigration massive à laquelle vous soumettez notre pauvre pays représente un coût exorbitant pour lequel ma modeste contribution de 90 € permettra aux petits protégés de l'Etat de profiter un peu plus de la CMU et de toutes les autres aides sociales, que vous leur dispensez fort généreusement à notre détriment.
Le retraité que je suis a cependant du mal à "offrir à tous ces malheureux... qui n’ont pas eu, comme lui, la chance de travailler sa vie d’artisan... une Allocation Temporaire d’Attente (ATA) bien meilleure que ma maigre retraite.
Ces malheureux ont eu, il est vrai, "d’énormes frais", pour payer les passeurs qui les ont illégalement fait entrer dans notre pays.
Ce serait donc que justice que nous participions à leur intégration et que nous payions les "petits dégâts" que ces "pauvres gens sans occupation" commettent dans bon nombre de villes de France.
Mais peut-être préfèrerez-vous utiliser ma contribution pour le paiement de la C5 hybride de "François Le Normal" (oui, celle à 780.000 €) puisque la C6 dans le garage de l'Elysée est trop vieille avec ses 18.300 km ! (ma caisse à moi - dangereux contrevenant de la route - affiche déjà 118.000 km...)
Ou alors, pour payer "Taubira La Magnifique", qui accepte que des étrangers se torchent avec le drapeau français devant les objectifs de journalistes hilares.
Heureusement qu'on est là pour payer une ministre aussi compréhensive.
Un CON-tribuable.

Dupond D.

16/04/15
La vérité sur la fin de la grève de Radio France : après 28 jours de grève, le personnel va reprendre le travail. La raison ? Impossible de rater les vacances scolaires qui commencent demain puis les ponts.
E.P

20/03/15
Selon la dernière étude de l'Ifrap, le top 3 des agents publics travaillant pour les conseils généraux se présente ainsi : en Corse du Sud ils ont pris en moyenne 29,81 jours d'absence pour maladie en 2013 ; 29,56 jours en Seine-Saint-Denis et 26,92 jours dans la Nièvre !
Sont exclus de cette comptabilité les congés pour maternité/paternité.
Outre l'inégalité persistante de traitement entre public et privé, ces chiffres alarmants, n'inquiètent pourtant la classe politique en général.
Pour réduire le nombre d'arrêt de travail, seul le rétablissement d'une journée de carence avant l'indemnisation en congés maladie, peut en l'état faire évoluer les choses favorablement.
Sarkosy l'avait fait, Hollande l'a supprimé.

F.F

12/03/15
Un rapport de 450 pages de la commission d'enquête parlementaire épingle les "tarifs" plus que préférentiels accordés aux agents d'EDF, un énorme avantage qui bénéficierait à 300.000 foyers et qui coûterait 2,3 milliards d'euros aux autres.
Etonnant de voir encore que tant de privilèges aient cours dans un pays qui a initié la Révolution !

R.F

07/03/15
Chaque jour, le déficit de la Sécurité sociale se creuse un peu plus...
Certains semblent se contenter du côté inévitable de cette dérive au nom de la qualité de soin due à chaque français.
Pourtant, dans cette pharmacie au cœur d’un quartier d’une grande ville de province, c’est le bal des voilées et des sans-papiers tous les jours. Ainsi par exemple, une Malienne fait le plein de médicaments avant de rentrer 6 mois au pays. Au moins 10 000 euros de trithérapie et autres traitements s’envolent avec elle, à croire qu’elle soigne tout son village avec. Au passage, elle prend en sus une quinzaine de tubes de Dexeryl ainsi que 60 boîtes de Doliprane. Magie de la CMU et de l’AME, elle est servie sans payer un centime. Pendant ses 6 mois d’absence, elle va sous-louer son logement social à la famille en leur laissant sa carte vitale. Bien que cette pratique soit passible de 5 000 euros d’amende, elle ne sera jamais inquiétée.
Cette opération « médicaments sans frontières » est possible grâce à un ajustement de la loi Marisol Touraine sur la sécurité sociale votée en juin 2014. Elle permet désormais une sortie de territoire avec 6 mois de traitement, sur simple attestation sur l’honneur. Avant, il fallait quand même que « l'ayant droit » se rende au centre de la SS, afin d’obtenir un tampon d’autorisation de 3 mois de traitement pour départ à l’étranger avant que le pharmacien ne lui délivre le tout.

N.F

30/01/15
La Poste, toujours performante...

Je viens de tester l'envoi d'une lettre recommandée en ligne sue le site de La Poste.
Impossible d'aller au bout de la démarche (ça bloque au moment de l'insertion de l'adresse du destinataire) !
Bravo à La Poste, toujours aussi performante, même lorsque c'est dématérialisé...

P.H

13/01/15
Moins cons que nous les bataves...

Le ministre de la justice des Pays-Bas vient de publier une loi condamnant les détenus et leur famille à verser à l’Etat 16 euros par jour passé dans leur cellule. Ils participeraient ainsi aux frais de justice et d’emprisonnement, aux dépenses liées à l’investigation de leurs crimes et à l’assistance aux victimes. Des coûts que le gouvernement néerlandais ne veut plus assumer seul. Cette loi s'applique aux prisonniers, mais également aux parents de mineurs incarcérés ainsi que les criminels enfermés en asile psychiatrique.
En France on leur permet de "cantiner moins cher qu'à l'extérieur de la prison". Cherchez l'erreur.

G.H

26/12/14
Toujours plus de fonctionnaires !

Une fois de plus, le nombre des fonctionnaires a augmenté en 2013 selon l'INSEE. 5.416.900 fonctionnaires plus 185.500 emplois "aidés". Une hausse de 1,5 % par rapport à 2012.
Ahurissant.

M.V

02/08/14
41 % du budget de l’Etat est utilisé pour payer nos fonctionnaires !

3,5 Millions d’euros, c’est ce que coûte (sur 73 ans, emploi + retraite), en moyenne chaque fonctionnaire à l’Etat. La France continue à embaucher, à ce coût, et pour toute une vie, des personnes payées par nos impôts ! Les caisses de l’Etat sont vides, aucune importance, le gouvernement actuel crée 60 000 postes sur 5 ans dans l’Education Nationale, alors qu’elle est déjà composée de plus d’un million de fonctionnaires ! Sans compter le nombre croissant de fonctionnaires embauchés dans les collectivités locales...
Ces salaires sont par ailleurs, plus élevés que dans le privé. En 2012, ils se montaient en moyenne à 28 520 euros net par an pour les trois fonctions publiques confondues (fonction publique d’Etat, fonction hospitalière, fonction territoriale), contre 24 530 euros net dans le privé.
En plus, le temps de travail est en moyenne inférieur dans le public. 37 heures en moyenne contre 38,5 heures dans le privé. Mais les inégalités de traitement ne s’arrêtent pas là, car dans la pratique, les fonctionnaires ont également le droit à plus d’heures supplémentaires !
Dans l’ensemble des entreprises de plus de 10 salariés, le nombre d'heures supplémentaires a augmenté de moins de 10 %, alors que dans le public, sur la même période, il bondissait de près de 30 % ! C’est inquiétant, et ce sont toujours les mêmes qui payent, c'est-à-dire nous.
Ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux a prouvé son inefficacité : 50 % des économies réalisées sont reversées aux fonctionnaires par la bande : paiement des retraites, augmentations, primes et promotions systématiques… Pas étonnant donc que la masse salariale de la fonction publique d’Etat n’a jamais cessé de croître !

A.C

28/05/14
La DIRECTRICE des HLM de GUADELOUPE PAYÉE 1,46 MILLION d'€... PAR AN ?

En pleine crise du logement, la Semsamar, 3ème bailleur HLM de Guadeloupe, déborde d’argent et le dépense inutilement.
La directrice de la Semsamar gagne en effet plus de 1 million d’euros par an ! Le montant a fait s’étouffer la Mission interministérielle d’inspection du logement social (Miilos), qui a remis son rapport le 16 janvier.
Le Semsamar, société d’économie mixte qui construit des logements sociaux, des équipements publics ou des résidences privées de standing, emploie 75 salariés. Mais le train de vie de sa patronne, Marie-Paule Bélénus-Romana, est digne d’un dirigeant de multinationale.
Marie-Paule Bélénus-Romana a droit à 221 000 euros de salaire fixe par an, soit 18 400 euros par mois. De quoi vivre confortablement, mais sans doute pas encore assez. Elle touche aussi une part variable : 5 à 10 % des bénéfices nets et 10 % des dividendes recueillis dans d’autres filiales. Le total a atteint “1,46 million d’euros en 2011 et autant en 2012 ?, selon le quotidien France-Antilles.
Marie-Paule Bélénus-Romana a également droit à 2 berlines de fonction, l’une en Guadeloupe, l’autre sur l’île caraïbe de Saint-Martin, plus connue pour ses plages que pour ses logements sociaux, où la Semsamar a son siège historique… S’y ajoutent une demeure de fonction à Saint-Martin et une “indemnité de logement” de 1500 euros par mois pour s’offrir un "petit logement" en Guadeloupe. Presque un pourboire. Évidemment, une directrice aussi importante bénéficie de “frais de représentation” ainsi que de billets d’avion, “en fonction de ses besoins“. Autant dire à discrétion…
Mais il y a encore mieux : ce contrat en or est garanti à vie ! Ou plutôt, précise l’article 11, “jusqu’à l’ouverture des droits à la retraite” de l’indéboulonnable dirigeante.
Toutes ces conditions ont été approuvées, en trinquant et avec le sourire, le 26 mai 2009 en conseil d’administration, par les actionnaires de la Semsamar, majoritairement publics.
La Région Guadeloupe, la commune de Basse-Terre et la collectivité territoriale de Saint-Martin n’ont rien trouvé à y redire.
Il est vrai que la boîte ne fait pas que leur pomper des fonds publics : elle leur reverse des dividendes grâce à de juteuses opérations immobilières.
Dans cette belle opulence, tous les salariés roulent en carrosse. Comme l’a révélé “France-Antilles”, les secrétaires gagnent “3000 euros par mois”, les cadres intermédiaires “15 000 euros”. Et les standardistes 5000 euros.
Marie-Paule Bélénus-Romana ne comprend même pas qu’on lui cherche querelle : son prédécesseur, affirme-t-elle, gagnait autant qu’elle !

F.A

21/02/14
Les auto entrepreneurs payent actuellement des cotisations sans pouvoir en bénéficier un jour ou simplement avoir les même droits qu'un adhérent de la CIPAV alors qu'ils sont majoritaires en nombre d'adhérent (environ 270 000). Leurs cotisations bénéficient à la CIPAV et aux autres adhérents. Que l'on soit d'accord ou pas avec le statut d'auto entrepreneur, chacun a le droit à une retraite à hauteur des revenus de son travail et des lois de l'Etat français.
A.V.C

21/02/14
Suite à la publication du rapport de la Cour des comptes et de l'ouverture d'une enquête judiciaire par le Procureur de la République de Paris, l'association des victimes de la CIPAV demande officiellement :
1/ la mise sous tutelle de la CIPAV
2/ La nomination d'un administrateur indépendant pour en assurer la gestion
3/ La démission du conseil d'administration et de nouvelles élections
4/ la modification des statuts (droit de vote, assimilation auto entrepreneurs,...) 5/ la résolution immédiate et sans condition des dossiers des memebres de l'association
6/ l'obligation pour la CIPAV de prendre en compte l'avis de l'association
7/ un retour à la normale dans un délai maximal de dix huit mois.

Association Victimes Cipav

10/02/14
La Fédération nationale des ports et docks CGT a lancé plusieurs appels à la grève au mois de février dans les ports français. Ce qui lui vaut une sévère remontrance de l’Association des utilisateurs de transport de fret (AUTF), l’association professionnelle des chargeurs. Elle estime que la CGT est le "perpétuel fossoyeur des ports français".
P.B

13/12/13
Prise de conscience...

60 % des Français pensent qu’il est possible d’avoir des services publics de qualité tout en réduisant le nombre de fonctionnaires : comme quoi la crise a au moins un effet dégrisant !
Pour mémoire, plus de la moitié de la population active vit aux dépens de l’argent public.

A.C

10/12/13
Cipav, suite...

Quelques lignes pour vous informer qu'après des mois d'efforts, notre site Internet est enfin en première page des recherches Google, ou autres moteurs de recherche, avec les mots clés "cipav" ou "problème cipav".
Grâce à l'aide de chacun, notre présence sur les forums Internet, la publication d'articles..., il devient totalement impossible pour la CIPAV ou le Groupe BERRI de museler la mission d'information de notre association.
Par conséquent, que chacun continue à diffuser sur internet ou à rendre publique auprès de son entourage, les agissements de la CIPAV.
Ainsi la vérité finira par éclater au grand jour et notre association estime que ce n'est plus qu'une question de temps.
Dés que la vérité sera faite, il nous sera plus facile d'exiger auprès des autorités publiques et judiciaires que la CIPAV fonctionne normalement.
En effet, chaque adhérent de la CIPAV a le droit au respect et à ce que son dossier soit traité dans de bonnes conditions et un délai décent, d'autant plus que les cotisations versées sont obligatoires. Cordialement et sincèrement.

Le bureau de l'association.
Yann Franquet.

24/11/13
Je viens de tomber sur l'article de Gérard Gelé sur la "petite Léonarda". Tout d'abord, félicitation pour lui d'avoir osé l'écrire et vous pour l'avoir publié, car ce n'est pas politiquement correct.
Ensuite, n'importe quelle personne sensée et au delà de toute conviction politique, admettra que nous n'avons pas vocation à recevoir toute la misère du monde, et encore moins tous les profiteurs portés par la terre.
Commençons déjà par nous occuper de tous les malheureux de France, et ils sont chaque jour plus nombreux, grâce aux bons offices de notre président Normal.
Après, il sera bien temps de faire le reste, s'il en reste.
C'est sur ce simple fait, et en dehors de toute idéologie frontiste que je vous annonce un raz de Marine aux prochaines élections.

G.M

07/11/13
Hollande veut taxer à 75 % les 2 000 français les plus riches, ce qui est sensé rapporter 200 millions dans un premier temps et ensuite zéro, car ils seront tous partis.
Notre idée est plus simple, plus sûre, plus juste et sans risque : baisser de 1 000 € par mois le salaire des 5 000 fonctionnaires français payés plus de 150 000 € par an !
Et il y en a beaucoup ! A ceux-là il faut ajouter les élus, députés, sénateurs et ministres...
La France sera sure de pouvoir effectuer ce prélèvement car on n'a jamais vu un haut fonctionnaire français s'exhiler en Suisse... ou en Russie !
Car c'est ça la différence. Un riche entrepreneur français peut aller à l'étranger gagner 3 fois ce qu'il gagne en France, alors qu'un haut fonctionnaire sera au chômage à l'étranger et le chômage ailleurs c'est 450 € par mois seulement pendant 3 mois !

P.L

12/09/13
La CIPAV sur la sellette

Organisme obligatoire de cotisations sociales complémentaires du régime des indépendants, la Cipav est l'objet de nombreuses plaintes des professions libérales, pour plusieurs motifs : appels indus de cotisations, absence de réponse aux courriers de réclamation, non-paiement aux ayants droits, harcèlement via son bras armé judiciaire le cabinet de recouvrement Nocquet & Salomon, etc
Trop c'est trop, ils sont maintenant regroupés au sein de l'association "Collectif d'Information des Professionnels Adhérents Victimes de la CIPAV" ; une aide et un précieux soutien pour reprendre pied.
N'hésitez pas les contacter : www.cipav.info (tel : 06 03 75 71 25).

J.H

03/04/13
Main basse sur nos retraites complémentaires Agirc-Arrco !

A l'heure où les plus hautes autorités de l'Etat s'affirment résolues à réformer notre système de retraites il organise un pillage en règle des caisses complémentaires des salariés du privé (Cnav/ Agirc-Arrco), dont l'avenir est pourtant loin d'être assuré, afin de "sécuriser" le régime des fonctionnaires contractuels et des élus (Ircantec). Et ce pillage porte sur plusieurs milliards d'euros !
Voici, textuellement, l'engagement qu'a pris le ministre chargé de l'Industrie, Christian Estrosi, devant les parlementaires (Cf. Sénat, JO débat, séance du 8/11/2009, p. 9788) :
"L'Agirc-Arrco versera à l'Ircantec une soulte dont le montant n'est pas encore déterminé. En l'occurrence, il est question de milliards d'euros et de projections démographiques à cinquante ans. Nous ne prenons pas une décision pour les six mois ou les cinq ans qui viennent ! Nous parlons d'une échéance de cinquante ans !"
Rappelons que le régime Ircantec des fonctionnaires et des élus locaux est déjà deux fois meilleur que celui des salariés du privé. Or, au lieu de mettre fin à cette iniquité, l'Etat puise dans les caisses du privé, pourtant exsangues, afin de garantir, coûte que coûte, les privilèges des fonctionnaires et des élus pour une durée d'un demi siècle ! C'est prendre aux pauvres pour donner aux riches...
Comparaison Ircantec / Agirc-Arrco

 

Taux de cotisation

Rendement

Ircantec

5,63 %

11,40 %

Agirc-Arrco

9,50 %

6,64 % (Arrco) 6,75 % (Agirc)


Pour mettre en ouvre ce plan honteux, l'Etat prend prétexte du changement de statut de La Poste, qui devient une société anonyme (SA). Les nouveaux embauchés de cette entreprise publique seront donc affiliés à l'Agirc-Arrco plutôt qu'à l'Ircantec. Or, les administrateurs de l'Ircantec estiment avoir un droit de propriété sur les futurs salariés de La Poste et réclament, à ce titre, la bagatelle de 6 milliards d'euros.
On croit rêver ! Ainsi, lorsque tout va bien (beaucoup de nouveaux cotisants, peu de retraités), les régimes spéciaux peuvent profiter pleinement et sans partage de la situation pour maintenir les privilèges de leurs affiliés. En revanche, au moindre accroc, les autres régimes, beaucoup moins bien lotis, doivent leur porter assistance même s'ils sont eux-mêmes au bord du gouffre et que la retraite de leurs affiliés est moins bonne.

Sauvegarde Retraites.

17/06/12
Cher collègue Indépendant,
Vous subissez directement tous les inconvénients d'une gestion catastrophique du RSI (Régime Social des Indépendants) alors que le principe de base est bon : un interlocuteur local unique pour toutes les prestations sociales.
Pourquoi toutes ces dérives et tous ces dysfonctionnements administratifs ? Que font les élus actuels ?
Il faut que cela CESSE.
C'est possible avec vous. Prochainement, il y aura des élections pour renouveler la totalité des Conseils d'Administration des Caisses Régionales. La CNDI a besoin de vous comme candidat à la fonction d'administrateur du RSI.
Ensemble, prenons le pouvoir et faisons en sorte de mettre de l'ordre, dans cette administration. Halte au désordre infernal, coûteux et malfaisant.
Soyez candidat à la fonction d'administrateur de votre Caisse Régionale.

Olivier BIDOU - Président de La CNDI
Le seul syndicat employeurs ayant la note : AAA+++ (Accueil, Aide, Action)
61, rue Falguière 75015 - Paris
Tel 01 43 20 22 11

22/01/12
Financement des syndicats et Comités d'entreprises

Peu nombreux sont ceux qui ont eu écho de l'enterrement du rapport Perruchot sur le financement des syndicats et autres certains Comités d'entreprises inféodés. Ce qui est en fait un véritable déni de démocratie digne d'un pays totalitaire dont la France se rapproche dangereusement. Si elle n'y est pas déjà.
Un enterrement qui exprime le refus de toute réforme de fond. Un enterrement qui confirme la connivence qui existe, depuis plus de 40 ans, entre nos gouvernants et les syndicats et leurs responsabilités communes dans la crise que nous traversons.
Une preuve vient d'en être apportée par le silence opposé par le syndicat qui gère le Comité d'entreprise de l'E.D.F à l'information émanant de la CRE (Commission de régulation de l'énergie) selon laquelle les prix de l'électricité devraient augmenter de 30% d'ici à 2016.
En effet l'impact de l'augmentation du coût de l'électricité qui pénalise l'ensemble de la population et surtout les plus démunis, participe directement au financement du dit Comité d'entreprise.
Il faut savoir que depuis la loi du 8 avril 1946, 1 % des ventes d'électricité et gaz hors taxes et hors abonnements des entreprises du secteur des Industries Électrique et Gazière alimente la CCAS de l'EDF.
En fait plus les augmentations sont importantes et plus le CCAS profite : c'est indécent.
C'est même ubuesque : en décembre 2009, le journal Le Monde annonçait l'offre publique d'achat (OPA) de la Caisse centrale d'activités sociales (CCAS) des industries électriques et gazières, pour acquérir la Compagnie internationale André Trigano (CIAT), numéro un français des campings et bungalows. Sur la base de 48 euros par action, la CIAT est valorisée à 59 millions d'euros.
Cette intrusion dans le monde du capitalisme boursier d'un Comité d'entreprise posait, à tout le moins, le problème sans que cela ait fait réagir les politiques ?

G.G

23/11/09
Un colis posté pour Rennes mercredi dernier, toujours pas arrivé ce mardi... Un chèque mis à la Banque Postale Jeudi, pas encore crédité ce matin ! Bonne grève, Messieurs mais ne comptez pas sur moi pour soutenir "la Poste", nationalisons vite ce tas de fainéants.
Jules

01/05/09
Il y a quelques jours, est passée, sur France 2, une petite info qui fait réfléchir.
Sur un ton humoristique le reportage montrait un radar automatique, quelque part du côté de Clermont-Ferrand, qui avait été hors service pendant 3 semaines.
Pourquoi ?
Parce qu'EDF avait coupé le courant pour facture impayée !
Drôle, non !
Mais ce n'est pas tout le vraiment intéressant est ailleurs.
En effet, le journaliste nous expliqua que la société qui gère ce radar n'avait pas payé en temps sa facture d'électricité. La société qui gère le radar ? Quoi ??
Une société privée gère le radar ?
Je croyais que les radars dépendaient de l'état. Mais alors si on réfléchit, cela veut dire qu'au passage il y a des gens qui se sucrent sur les infractions des automobilistes, et que l'argent des amendes loin d'aller entièrement dans les caisses de l'état (ce qui serait un moindre mal) va en partie dans des poches privées !
Et on peut supposer (car aucune entreprise privée n'est une oeuvre philanthropique) que ces entreprises sont intéressées proportionnellement à la rentabilité des radars.
La spéculation sur la sécurité routière, voilà la dernière trouvaille...
On ne nous avait pas dit ça quand le gouvernement a lancé sa campagne. Il n'y a pas que la sécurité routière dans l'histoire, mais aussi (et surtout ?)... une affaire de profit !
Et, bien sûr, pour couronner le tout, le PDG de cette entreprise n'est autre que le frère du ministre Gilles de Robien !

Béatrice B.

29/01/09
Les français n'ont guère de raison de descendre dans la rue pour demander une augmentation de leur pouvoir d'achat !
S'ils sont prêts à donner une journée de salaire pour une grève qui ne pourra de toute façon servir à rien, c'est bien qu'il leur en reste suffisamment.
Le contexte international est tel que cela revient à faire grève contre le vieillissement, le froid en hiver, ou la chute des feuilles en automne !
Pauvre France, tu est tellement assistée et depuis si longtemps, que tu as perdu le contact avec la réalité...

E.D

28/01/09
Les Français en ont assez d'être pris en otage par une poignée de syndicalistes ne représentant qu'une minorité !

Demain, la grève sera menée une fois encore par des syndicats à bout de souffle, avec 2 % de syndiqués dans le privé et 15 % dans le public, mais dotés d'une forte capacité de nuisance.
Les syndicats ne défendent plus les salariés mais des privilégiés qui, non contents d'être assurés d'un emploi à vie, jouissent, de plus, d'avantages sociaux inconnus du secteur privé.
Ils vont encore empoisonner la vie des Français. Leur ligne de conduite : la loi de l'emmerdement maximum !
Les salariés en seront réduits à faire le gros dos en attendant que passent les habituels bataillons de manifestants, principalement issus de la Fonction publique pourtant peu menacés par les fermetures.
Au regard des difficultés qu'il traverse, notre pays mériterait mieux que cette mobilisation stérile et coûteuse.
Car cette grève aura un coût astronomique : la facture sera lourde pour l'entreprise France : baisse de la productivité et du chiffre d'affaires, journées de travail perdues, temps gaspillé, retards de paiement.Selon le ministère des Finances, les journées non travaillées des 18 et 19 octobre 2008 auraient coûté 150 millions d'euros rien que pour la région Île-de-France !

C.A

13/05/08
60 % des Français pour un service minimum à l'école

Confronté aux mouvements de grève contre les suppressions de postes, le ministre de l'Education nationale Xavier Darcos met en place un « service minimum » en cas de grève.
C'est un simple service de garde assuré dans le premier degré par les communes qui le souhaitent. Ce service avait déjà été appliqué dans quelque 2 000 communes le 24 janvier dernier lors d'une grève dans l'Education nationale et la Fonction publique. Le ministre veut relancer ce dispositif pour le mouvement de grèves du 15 mai.
C'est un louable effort de sa part, qui contrarie beaucoup les syndicats. Toutefois, ce devrait être à l'Education nationale d'assurer ce service minimum, et non pas aux collectivités locales. Le ministre se défausse sur ces dernières. Il a prévenu : s'il n'arrive pas à instaurer le service minimum par la négociation - la journée du 15 mai aura valeur de nouveau test - il faudra recourir au vote d'une loi.
L'objectif principal de Darcos est d'instaurer une déclaration préalable individuelle de grève, priori 48 heures à l'avance, comme dans les transports.
Mais cela ne suffit pas. La France a besoin d'une loi sans ambiguïté sur le service minimum, applicable à tous les services publics. Quand la majorité aura-t-elle le courage de la voter ?

C.A

17/11/07
Savez-vous pourquoi les cheminots et compagnie ne sont pas pressés d'arrêter leur P... de grèves ? Cela ne leur coûte rien, puisque les caisses noires des syndicats leur remboursent le manque à gagner sur leur fiche de paie ! Et tout ça avec les sous de qui ?
Françoise

17/11/07
Les "pauvres" cheminots et traminot ne sont pas contents : la presse ne donne pas une bonne image d'eux... Pauvres chéris ! Encore heureux, personnellement, je trouve encore qu'on entend trop de fayots qui disent qu'ils comprennent les grévistes et sont gênés mais solidaires. Moi, je suis à la retraite, et je ne subis donc pas la même gêne, que quand je devais aller bosser et que ces c... nous bloquaient tout, on ne m'a jamais tendu le micro pour me demander ce que j'en pensais. Oui à l'égalité de traitement de tous les travailleurs. Et si ces messieurs des régimes spéciaux veulent se cramponner à leurs privilèges, que leur caisse de retraite soit indépendante des gens normaux. A mon avis cela réglerait vite fait le problème. Tous ceux que je connais refusent de cotiser pour ces gens-là. Qu'ils viennent travailler dans le privé, et ils verront ce que c'est que les astreintes, la pénibilité et la pression que nous avons eu à supporter toute notre vie !
René

15/11/07
Pour une fois, j'ai trouvé que le secrétaire général de la CGT a réagi de façon constructive et intelligente sur les régimes spéciaux. Plutôt que de s'obstiner contre une réforme construite sur le principe d'égalité et de la réalité de mettre en face des besoins des retraites les financement adaptés. Il y a plus à gagner à négocier, branche par branche pour prendre en compte la pénibilité ou les contraintes des métiers et sans doute aboutir à une amélioration du pouvoir d'achat de ces catégories. Je parle d'intelligence mais il est vrai que la majorité des français tient à cette réforme, et cela a du largement pesé sur sa décision...
Régis

17/10/07
GREVES
Et c'est reparti : le lobby des privilégiés syndiqués autour de son grand usurpateur Bernard Thibault organise une belle journée de chienlit pour les travailleurs français. Il y a des jours où je me demande à quoi ça sert d'avoir inscrit dans tous les papiers officiels de la république le mot EGALITE. Tout de suite après j'aurais tendance à me demander où se cache la soi-disant INTELLIGENCE du peuple français, car au delà de l'injustice flagrante des régimes spéciaux, ils vont amener leurs bénéficiaires potentiels à ne plus pouvoir en profiter, faute de financement ! Je crois décidément que le plus gros problème des français est de croire comme des enfants gâtés à la Corne d'Abondance, pour une partie d'entre eux, et à la possibilité de taxer les VILAINS RICHES, pour l'autre partie... comme solution miracle à leur rêve de prise en charge totale de leur vie par l'état providence et d'éternelles grandes vacances pour tous ! Je l'ai déjà lu sur ce forum et tous les gens sérieux en sont convaincus, c'est pourtant toujours sur les plus faibles que s'abattront les calamités annoncées.
Et Dieu dans tout cela ? comme dit le fils de mon curé...

Jacques

Je sais maintenant pourquoi les socialistes ont inventé les 35 heures ! Cela pour permettre aux travailleurs de prendre une rtt, lorsque nos syndicats font grève ! Demain en région parisienne et quelques autres villes de France, pas de transport, pas d'école..., tout le monde à la maison ! Bien sur rester chez soi c'est une solution, sauf que derrière pour la plupart d'entre eux, il faut récupérer ces journées, ou les consacrer à autre chose que des loisirs par exemple. Un cheminot gréviste déclarait que cela lui coûtait cher de faire grève, pour cela il y a une solution. Pourtant dans le privé on n'a jamais vu des grèves de l'importance de celles de 1995 ! Et là je les plains, le sacrifice a dû être terrible. C'est dommage que les lignes de métro ne soient pas toutes comme la ligne 14 automatisée, donc la seule qui fonctionne ; mais il faudrait supprimer les conducteurs, et cela provoquerait encore des grèves. Mais je ne comprends pas que ces gens qui sont pour le partage des biens, l'égalité, refusent obstinément d'aligner l'âge de leur retraite avec celui des autres...
Marie

05/10/07
Mobilisation générale contre la grève dans les transports.

Ne laissez plus les syndicats parler à votre place et défendre une inégalité flagrante de notre système social !
Le 18 octobre prochain, un très grand nombre de Français vont être les otages d'une nouvelle grève des transports publics. Les syndicats vont à nouveau paralyser le pays et nous séquestrer. Contribuables, étudiants, actifs, retraités. Ensemble, faisons entendre notre voix : OUI, aux réformes ! NON, au blocage ! Oui, à une nécessaire réforme des retraites. Oui, à la liberté de travailler, de se déplacer, d'aller à l'école. Oui, au service minimum les jours de grève. Ne restons plus silencieux face à ceux qui veulent que rien ne change.

Etienne.

03/04/07
La Suède va supprimer l'impôt sur la fortune en 2007 a annoncé le premier Ministre Fredrik Reinfeldt.

Imaginez que je vous annonce une augmentation de votre retraite de 500 euros par mois...
Evidemment, vous ne me croiriez pas...
Le système de retraite français, au bord de la faillite, n'a rien à voir avec le loto et, ces derniers temps, la mode est plus à l'augmentation des cotisations sociales qu'à la revalorisation des pensions.
Mais, surtout, vous n'êtes pas fonctionnaire de l'aviation civile en retraite... Car, si ce cadeau ne s'adresse évidemment pas à vous, pour les aiguilleurs du ciel, il s'agit bien d'une réalité !
Et pourtant, l'ont-ils vraiment mérité, je vous laisse juge :
- ils travaillent seulement 24 heures par semaine (32 h dont 8 heures de repos...)
- ils prennent deux fois plus de vacances que les autres Français (54 jours par an)
- ils peuvent partir à la retraite, comme à la RATP ou à la SNCF, dès 50 ans.
Et, une fois à la retraite, ils touchent 4 000 euros par mois !
4 000 euros, c'est 500 euros de plus qu'en 2003, comme quoi la réforme Fillon n'a pas été douloureuse pour tout le monde... Mais c'est aussi 500 euros de moins que la retraite que toucheront les collègues qui partiront en 2009, comme l'a prévu le dernier accord syndical.
Des retraites revalorisées de 1 000 euros en six ans, qui dit mieux ?
La recette miracle, c'est bien sûr la grève et sa menace répétée. Une poignée d'aiguilleurs syndiqués peut paralyser tout le trafic aérien.
Mais le pire, c'est que l'Administration ne veut pas faire de jaloux... Alors si les aiguilleurs du ciel bénéficient d'un super régime, les autres fonctionnaires de l'aviation civile** ne sont pas en reste - c'est ce que la Cour des comptes appelle "l'effet contagion". Ces derniers temps, tous ont obtenu de nouvelles bonifications pour améliorer leur retraite, histoire, comme ils le disent, de corriger "les effets pervers de la loi Fillon" !
Période électorale oblige, c'est une fois de plus avec notre argent que le gouvernement achète la paix sociale.

Sauvegarde Retraite

20/03/07
Je n'enverrai pas mes enfants en cours aujourd'hui ! Pourquoi, à cause de la grève pardi ! Mais qu'on ne se trompe pas : je ne suis pas du tout solidaire des enseignants à l'initiative de ce mouvement. Mais je suis obligée de m'organiser, et ne peux me permettre de courir toute la journée pour aller récupérer les uns et les autres qui n'ont pas de prof, et les élèves qui ne sont prévenus qu'au dernier moment, c'est à dire PAS PREVENUS du tout. Moi je travaille, et je ne peux me permettre de prendre une journée pour cela. Le plus simple est donc de les laisser à la maison. Les enseignants sont finalement bien assez payés, à voir qu'ils sont prêts à perdre régulièrement des journées de paye pour s'accrocher à des privilèges d'un autre temps et de proposer comme solution que de mettre toujours plus de profs et de surveillants derrière les élèves ! Et que ceux qui me disent de mettre mes enfants dans le privé me lachent : je n'ai tout simplement pas les moyens de me payer ce luxe. Vivement que quelqu'un vienne mettre un peu d'ordre dans tout cela. Ceux qui proposent (suivez mon regard) de travailler main dans la main avec les syndicats d'enseignants, ne font pas partie de mon choix. Il serait temps de rappeler à mesdames et messieurs les professeurs que ce n'est pas l'état qui est à leur service, mais eux qui sont au service de l'état, et surtout de l'avenir de nos enfants !
D.K

24/01/07
Les milliers de fonctionnaires de la DDE de la Niévre ne peuvent pas déneiger, ils sont tous en RTT !
Laspalés

07/01/07
Le problème du financement des retraites "encore plus grave que prévu"

La présidente de la Caisse nationale d'assurance vieillesse, Danièle Karniewicz (présidente de la Caisse nationale d'assurance vieillesse), estime que le déséquilibre du régime des retraites exige une augmentation des recettes. Le Conseil d'orientation des retraites évalue entre 2 et 5 points de PIB le besoin de financement des retraites en 2050.
La réforme des retraites doit donc être remise sur le métier. Dans un rapport qui sera remis demain au Premier ministre, le Conseil d'orientation des retraites (COR) pointe la détérioration de la situation financière de la branche retraite de la Sécurité sociale, dont le déficit devrait atteindre 3,5 milliards d'euros en 2007, contre 2,4 milliards d'euros en 2006.
Cette situation exige d'augmenter les recettes, car il n'est pas question pour elle de diminuer encore le niveau des pensions. Cette option, qui a été jusque-là retenue pour les salariés du privé, depuis la réforme Balladur de 1993, "donne aujourd'hui des pensions trop faibles, constate-t-elle. On ne peut plus continuer parce que les Français n'auraient plus confiance dans leur système de retraites".
Pour accroître les recettes du régime de retraites, la présidente de la Cnav suggère l'augmentation de la durée de cotisation - "si on vit plus longtemps, peut-être faut-il travailler plus pour pouvoir rester à la retraite plus longtemps" - et l'élargissement de l'assiette de cotisations. Aujourd'hui, certains éléments de la rémunération, comme l'intéressement et la participation, "privent les retraites et la protection sociale d'une base de financement importante". Le COR a calculé que le besoin de financement du système de retraites en 2050 serait compris "entre un peu moins de 2 points et près de 5 points de PIB", soit entre 30 et 80 milliards d'euros.

C.A

07/11/06
La SNCF, a programmé une énième grève mercredi. Jusque-là, rien de nouveau !
Par contre, 6 syndicats sur les 8 que compte les cheminots mettent en avant "l'arrêt des procédures disciplinaires contre les guichetiers indélicats" (c'est à dire, pour les durs de la feuille : ceux qui ont détourné de l'argent à leur profit !).
Même là, en l'écrivant, je me demande si je ne rêve pas !
Déjà, faire grève pour défendre des privilèges d'un autre temps sous prétexte de maintenir une qualité du Service Public est illégitime, mais oser ajouter ce genre de mot d'ordre parmi des revendications syndicales dépasse toutes les bornes !
Je crains que ni Ségolène, ni Nicolas ne puissent remettre sur les rails l'ancestrale SNCF.

P.J

27/09/06
Il paraît que la semaine prochaine il y aura des grèves à la SNCF ! Pas possible ! Alors ce sera comme tous les jours ou presque !
Hier j'arrive sur le quai de ma gare à 8h11,pas de train. Un RER était annoncé à 8h11 puis 8h17, etc. bon, je me dis comme d'hab, 8h11 est en retard ou supprimé, en effet on annonce que le RER de 8h11 aura 5 mn de retard, donc cela fait 8h16, comme les trains ne circulent pas avec une mn d'intervalle, il y en aura forcément un qui sera supprimé ; je regarde le tableau d'affichage et je vois dans l'ordre :
Haussmann St Lazare : 8h18
Haussmann St Lazare : 8h17 !
Pas mal ! la réalité dépasse la fiction !
Ce matin, rebelotte ! 8h11 était en retard et étant donné le monde sur le quai on pouvait deviner qu'il y avait eu de la suppression dans les trains précédants ; en cours de route les portes ne fermaient pas, les gens râlaient, bref le bordel ; on s'en fout la carte est payée pour un mois voire un an !
Dans cette période pré-électorale, je pense à Madame Ségolène ROYALE, qui sait si bien tenir des discours misérabilistes, avec son sourire de circonstance et sa petite tête penchée sur le côté, du genre "pauvres gens je vous plains, mais j'arrive", bien si vous preniez le RER chaque jour, et si j'étais certaine que vous mettiez de l'ordre dans ce boxon, bien peut-être que je voterais pour vous !

L.F

04/09/06
Vive la SNCF !

Qu'il est loin le temps où la vieille dame pouvait s'enorgueillir d'être à la pointe de la ponctualité ! Qu'il est loin le temps où on respectait les voyageurs !
jeudi dernier, je prends, enfin je souhaitais prendre à Chelles, le RER LIGNE E en direction de Haussmann St Lazare, je rate celui de 8h02, à une minute, donc je vois annoncé 8h11, 8h17,et 8h32 ; donc pas de panique, j'avais un rendez-vous à mon bureau, que je pouvais honorer en prenant 8h11 ; mais c'était sans compter avec l'administration des chemins de fer ! Annonce : 8h11 RETARDE, bon, on passe à 8h17, mais comme 8h11 était très en retard, et bien il est arrivé à 8h32 ! Pas mal ! Et cela sans commentaires, on n'a même pas la correction et l'honêteté de dire que les RER sont supprimés ! ce matin lundi, rebelote, et encore mieux, car même 8h02 était RETARDE, les autres aussi, jusqu'à je ne sais pas quelle heure ,si on se fie au panneau d'affichage 8h32, mais j'ai abandonné ! d'habitude il y a trois ou quatre employés armés de talkies-walkies, en train de se raconter leur soirée télé, qui essayent souvent en vain de vous renseigner si vous avez le malheur de demander un renseignement, mais ce matin PERSONNE ! Quelle HONTE ! Quel MEPRIS pour les usagers, mais on s'en fout à la SNCF, ils ont le monopole, les usagers achètent une carte au mois ou plus souvent à l'année ; ils peuvent supprimer les trains sans explications, c'est payé ! C'est comme vous alliez chez votre boucher acheter un kilo de viande, vous payez à l'avance, et on vous ne sert que 750 grammes ! Et on vous dit "tu la fermes, estimes toi encore heureux d'avoir de la viande !" et bien là c'est pareil ! on prend les gens pour ce qu'ils ne sont pas et dans les grandes largeurs. Vivement que la SNCF soit privatisée, ça marcherait surement mieux, et il y aurait certainement moins de grève à tout bout de champ, on ne sait pas pourquoi, même les employés finissent par même pas le savoir !

M.F

16/08/06
Hier soir je vais à la poste pour envoyer une enveloppe contenant deux livres et 3 CD. Je m'apprête à prendre un ticket avec un numéro pour faire la queue, quand je vois un écriteau "pour prendre un ticket, adressez-vous l'accueil" ; je cherche l'accueil, personne. Un employé me demande ce que je veux "je voudrais envoyer cette enveloppe" "bien, voici un formulaire Colissimo" "mais je ne veux pas l'envoyer par colissimo, ce n'est pas urgent, et je ne veux pas payer un supplément !" "oui mais maintenant il n'y a plus que le colissimo !" "alors je ne peux pas l'envoyer autrement" "bien vous ne l'envoyez pas !"
Balaise comme réponse de la part d'un employé d'un service public, dans le privé si on répond de cette façon, on sent passer sa douleur !
De plus je trouve scandaleux que la poste oblige les gens à payer un envoi chronopost qui n'a de colissimo souvent que le nom, alors les pauvres gens qui n'ont pas les moyens de payer ce service, bien... ils ne l'envoient pas ! On se moque du monde.
En fait de colissimo, après avoir payé la note, le paquet est parti (enfin je pense) le mercredi pour arriver le samedi, donc comme un envoi simple qui m'aurait coûté moins cher.
Autre chose : un envoi chronopost expédié le vendredi avec garantie d'arriver le samedi matin (un médicament pour une personne malade), n'est arrivé que le lundi ! Pas mal, j'ai payé une vingtaine d'euros !
Et la cerise sur le gâteau : à la poste de Cavalaire, là c'est super balèze, le bureau de poste ouvrait à 15h30 (en réalité les portes se sont ouvertes à 35, le temps que ces travailleurs aillent ouvrir il faut bien cinq minutes), donc vous vous pointez à 15h30 attendez 5 minutes, faites enregistrer votre chronopost, payez bien cher, et bêtement vous demandez « il arrivera bien demain ? » Et là on vous répond froidement « ben non, le courrier est déjà parti ! » le paquet a mis 48 heures ! C'était urgent ! La poste ouvre quand le courrier est parti !
Je n'avais jamais encore vu cela "en France on n'a pas de pétrole, mais on a la poste !" C'est normal, c'est un service public !

MF.L

29/07/06
Régimes spéciaux : les durées de cotisation en débat

Le Conseil d'orientation ouvre ce dossier politiquement explosif, au nom de « l'équité entre cotisants ». Les régimes spéciaux de retraite concernent des professions aussi diverses que les cheminots et les employés de la Banque de France, les mineurs et les clercs de notaire, les agents de la RATP, les marins et les salariés des industries électriques et gazières. Certains permettent de toucher une pension dès 50 ans (agents de conduite de la SNCF, mineurs de fond, certains employés de la RATP) ; dans d'autres, ce droit n'est pas ouvert avant 60, voire 65 ans (Banque de France, clercs de notaire). Le montant de cette pension est calculé selon des modalités différentes et, le plus souvent, est majoré à partir de trois enfants élevés. Mais tous ces régimes ont un point commun : ils ont été épargnés par la réforme Fillon des retraites, en 2003.
Le souvenir de la grève des cheminots, qui avait paralysé le pays en décembre 1995 quand le gouvernement Juppé avait envisagé de les faire cotiser plus longtemps, a dissuadé ses successeurs...
Le Conseil d'orientation des retraites (COR) vient de relancer le débat. Le simple fait que cette instance de prospective - qui tente toujours de dégager un certain consensus parmi ses membres, dont de nombreux syndicalistes - se saisisse de ce dossier « témoigne d'une évolution notable, commente un bon connaisseur. Le COR considère que les régimes spéciaux font partie des sujets dont il faudra débattre en 2008 ». C'est à cette échéance qu'un premier bilan de la loi Fillon doit être réalisé et de nouvelles mesures prises si l'avenir des retraites ne paraît toujours pas assuré. Des subventions de l'État« Trois orientations peuvent être envisagées », selon le document de travail du COR. D'abord, « l'allongement des durées d'assurance requises, pour tenir compte des gains d'espérance de vie ». Ensuite, l'« évolution des avantages familiaux et conjugaux, prenant en compte le respect du droit communautaire ». Enfin, l'« harmonisation des logiques d'indexation des pensions ».
Pour le Conseil d'orientation, c'est une question d'« équité ». Les « âges assez bas d'ouverture du droit à pension » sont « une des principales sources d'écart entre la plupart des régimes spéciaux et les régimes concernés par la réforme de 2003 », c'est-à-dire le régime général des salariés, celui des fonctionnaires et celui des indépendants. Le COR rappelle tout de même que les régimes spéciaux font souvent aussi office de dispositifs de préretraite et ont été à l'origine conçus face à la pénibilité de certaines professions, qui n'a pas toujours disparu.
Il ne s'agit guère, en revanche, d'éviter une déroute financière de ces régimes. Ils ne peuvent qu'être à l'équilibre puisque l'entreprise publique concernée ou l'État leur verse chaque année une « contribution d'équilibre » ou une subvention, dont le montant correspond exactement à la différence entre cotisations perçues et pensions à verser...
Mais ces fonds ne tombent pas du ciel : ils sortent de la poche du contribuable ! Selon le COR, sans changement des règles, les subventions et contributions d'équilibre représenteront 60 % des pensions versées aux « anciens » de la SNCF en 2020 (contre 53 % en 2003), 66 % pour les ex-salariés de la RATP (contre 63 %) ou 79 % pour les retraites de la Banque de France (contre 58 %).

C.P

19/07/06
Ca a mis le temps, depuis prés de 50 ans que ça dure, mais la justice vient de mettre le nez dans les comptes CGT-Comité d'entreprise EDF. Tout le monde était au courant. Pourquoi ne pas avoir agit plus tôt ? C'est la plus grande escroquerie du siècle. Il y en a qui sont condamnés pour abus de biens sociaux pour mille fois moins ! Mais c'est la France... En tout cas je souhaite de tout coeur que cette enquête signe la fin de ce syndicat de "ripoux" même si M.Thibault y laisse ses cheveux ! Une France sans CGT : l'Eden... On peut toujours rêver !
MJ.B

04/07/06
Baisse du nombre de fonctionnaires en 2004 !

Pour la première fois : le nombre d'agents de la fonction publique a baissé en 2004, selon le rapport annuel sur la fonction publique, qui vient d'être transmis aux partenaires sociaux et qui a été révélé par Les Echos lundi. D'après ce document, l'Etat employait 2,543 millions de personnes fin 2004, soit 19.000 de moins que fin 2003. Ceci représente une baisse de 0,7%. En revanche, le nombre d'employés des collectivités locales a progressé de 3,4% sur la même période, s'établissant à 1,573 million, et celui de la fonction publique hospitalière de 2,9%, à 992.000.
C.A

30/05/06
La Poste en perte de confiance !

De plus en plus souvent, la vaillante Poste française, plus prompte à faire la grève qu'à distribuer le courrier au plus vite, se met à le perdre !
Quand il s'agit de cartes postales de vacances, le préjudice n'est pas bien grave ; mais lorsque de façon répétitive elle perd les épreuves d'examens pourtant envoyés en recommandé avec AR, on peut quand même se poser des questions sur la qualité du service public rendu au contribuable usager.
Et qu'on ne vienne pas me dire que c'est une question de moyens ou de personnels.
Il s'agit tout simplement de la perte de la "conscience professionnelle", qui faisait qu'autrefois, le cachet de la Poste faisait vraiment foi.

G.D

25/04/06
59 % des fonctionnaires estiment urgent de réformer l'Etat

Près de six fonctionnaires sur dix - 59 % - estiment qu'il est "urgent de réformer le fonctionnement de l'Etat et du secteur public", contre 39 % d'un avis contraire et 2 % sans opinion, selon un sondage TNS-Sofres/Performance consulting, publié, lundi 24 avril, dans Le Parisien-Aujourd'hui en France.
Si même eux s'en rendent compte, c'est que c'est vraiment urgent de le faire !

C.A

30/03/06
Mardi dernier, les Français ont de nouveau été paralysés par des syndicats se fichant éperdument de leurs libertés.
La France a de nouveau été raillée par tous les pays étrangers.
La situation empire chaque jour : après les universités, ce sont maintenant les lycées qui sont bloqués. Les étudiants ne vont pas pouvoir passer leurs examens parce qu'une minorité de bloqueurs violents les empêche d'accéder aux établissements scolaires, que nous finançons.
La fonction publique a manifesté une première fois mardi dernier, semant une fois de plus la pagaille dans un pays qui tourne déjà au ralenti.
Pourtant ces fonctionnaires qui bénéficient de statuts spéciaux ne sont pas concernés par le CPE.
Aujourd'hui, ils s'apprêtent à organiser de nouvelles actions de blocage dont chacun de nous sera une nouvelle fois la victime, à commencer par les plus faibles !
Encore une fois le courrier ne partira pas, les enfants n'iront pas à l'école, les trains, les métros et les avions ne circuleront pas.
Encore une fois, nous allons être la cible des sarcasmes des autres pays démocratiques.
Afin de dénoncer les méthodes totalitaires de ces syndicats et notamment les blocages en tout genre, afin de faire respecter notre liberté d'étudier ou de circuler, nous défilerons comme prévu le dimanche 2 avril à 15h00 à Paris, au départ de la place de l'Hôtel de Ville.
OUI A LA LIBERTE D'EXPRESSION, NON AUX BLOCAGES !
Rejoignez-nous nombreux dimanche et surtout faites circuler cette information à tous vos amis, parents et collègues pour que nous soyons encore plus nombreux que dimanche dernier à exprimer notre ras-le-bol !

L.C

26/03/06
Ca va être encore la merde mardi prochain, à cause du caprice ou des états d'âme "d'étudiants" gâtés ne connaissant rien à la réalité du monde du travail, manipulés par des syndicats et un PS en perte d'effectifs et de crédibilité.
Que va-t-on y gagner ?
1) Une économie encore plus fragile et donc moins d'opportunité à engager... des jeunes !
2) Des travailleurs une fois de plus otages de la rue.
3) Des transport en commun que l'on ne peut choisir par manque de fiabilité, comme moyen de transport en commun.
C'est d'autant plus risible que les mêmes mesures, à quelques virgules près, ont été prises dans les autres pays européens sans pour cela créer le moindre désordre.
Notre pays va décidément bien mal.

R.F

24/03/06
Appel unitaire contre les blocages par les syndicats !

A tous les citoyens qui en ont assez des blocages des universités et maintenant des transports !
A tous les citoyens qui en ont ras-le-bol du gouvernement des syndicats !
Dimanche 26 mars, 15 heures Place de l'Hôtel de Ville à Paris : Liberté Chérie, S.O.S. Education, Halte au blocage, SOS facs bloquées, Stop aux blocages, et diverses associations de citoyens organisent une manifestation pacifique pour dire leur exaspération devant les blocages :
Voilà des semaines et des semaines que l'Education Nationale que nous finançons tous par nos impôts est bloquée par des jeunes manipulés !
Et voilà maintenant la SNCF, la RATP et La Poste qui décident un blocage général le 28 mars alors que ceux-ci ne sont pas concernés par le CPE !
On croit rêver ! C'est le moment de montrer aux syndicats que nous refusons la paralysie générale avant que ceux-ci l'instaurent !
C'est le moment de faire entendre notre voix !
Quelle que soit la position de chacun sur la politique du gouvernement, il est inacceptable d'user de la violence et des blocages pour empêcher les honnêtes citoyens d'aller à leur cours, à leur travail, ou tout simplement de pouvoir circuler librement.
Rejoignez-nous dimanche pour dénoncer ces attitudes honteuses et surtout faites circuler cette information à tous vos amis, parents et collègues par e-mail afin que nous soyons les plus nombreux à exprimer notre ras-le-bol dimanche !

Association Liberté Chérie

06/02/06
Les manifestations organisées le 2 février pour la « défense du service public » n'ont pas mobilisé les Français, que les syndicats de fonctionnaires, déconnectés de la réalité, ne parviennent plus à convaincre. Le prochain rendez-vous, le 7 février, rassemblera-t-il davantage ? A un an et demi de l'élection présidentielle, l'instauration d'un service minimum en cas de grève dans les transports publics, reste pour nous une priorité.
Qui croit encore aux mots d'ordre syndicaux ? Qui parvient encore à se persuader que leurs appels à la grève et à manifester ont vraiment pour but la défense des intérêts des salariés ? La journée du 2 février a permis d'apporter à ces questions un début de réponse : n'y croient plus et ne s'en persuadent plus que quelques dizaines de milliers de militants, essentiellement employés par le secteur public, en tête desquels s'obstinent à défiler les rescapés déboussolés de « l'Armée rouge » de l'Education nationale.
A Paris même, ils n'étaient guère plus de 10 000 manifestants. Les appels au débrayage n'ont pas mieux fonctionné : on n'a compté que 20,18 % de grévistes parmi les fonctionnaires d'Etat. Les enseignants eux-mêmes ont fait la manif buissonnière : un quart d'entre eux seulement ont séché les cours. C'est encore beaucoup, dira-t-on ? Sans doute ; mais nous sommes loin des grands mouvements d'antan. Les héros sont fatigués. Les étudiants eux-mêmes, pourtant espérés, manquaient eux aussi à l'appel.
Du côté des transports publics, la SNCF et la RATP n'ont pas suivi davantage.
Au fait, ces fonctionnaires qui étaient tout de même venus, pourquoi manifestaient-ils ?
Pour l'augmentation de leur pouvoir d'achat, pourtant moins écorné dans le public que dans le secteur privé.
Pour la défense du service public, paraît-il en danger.
Contre les réductions d'effectifs, pourtant très en-deçà de ce qu'il faudrait si l'on s'en rapporte aux conclusions du rapport Pébereau.
Contre le dépeçage des zones d'éducation prioritaire (ZEP) à en croire les profs.
En somme, contre la droite et pour la gauche. Pour les gentils contre les méchants. Pour l'utopie contre les réalités. Mais les Français, confrontés aux dites réalités, ne comprennent plus ce discours-là.
Cet échec en annonce-t-il un autre ? Les centrales maintiennent leur journée d'action, le 7 février prochain . En ligne de mire : le Contrat Première Embauche. Le brouet syndical aura-t-il cette fois plus de succès ? Il est permis d'en douter. mais sait-on jamais ?
Ces appels répétés à la grève devraient faire réfléchir nos concitoyens, et nos dirigeants au premier chef, sur les vertus et la nécessité du service minimum garanti en cas de grève dans les transports publics, seul à même d'empêcher définitivement les risques de blocage de la société française toute entière, sur décision de quelques syndicats de cheminots.
àprésent préféré écouter les syndicalistes que les usagers et contribuables. Nous ne nous lasserons pas, quant à nous, de réclamer à temps et à contre-temps cette réforme indispensable à la paix sociale.

C.A

16/01/06
Je propose de supprimer tous les gouvernements de la planète et de garder seulement nos assurances, nos municipalités, nos lois, mais pas l'armée, pas de politiciens, pas d'impôt, pas d'endettement public, pas de taxes, pas de douane et aucun fonctionnaires à supporter, aucun service public gouvernemental...
Vivre dans une planète complètement libre sans voter pour ne pas appuyer les politiciens et leur faire savoir qu'il faut supprimer tout ce qu'ils ont construit...
L'homme est menacé d'extinction à cause de l'armement et aux techniques massives de destruction... Nos pères croyants ont enseigné la foi chrétienne mais les gouvernements ont détruit par 2 reprise la planète (tous les 25 à 50 ans).
Quand la 3ème guerre mondiale sera déclarée je ne sais pas quelles armes seront utilisées, mais pour la 4ème, ils vont se la faire avec des pierres, des lances et des frondes et ils se battront au corps à corps... J'en suis certain.
De nos jours nos gouvernements ne servent plus à rien pour le peuple ! Ils servent les fonctionnaires et à leur retraite style "gros lot" de 60 à 70 % de leur salaire qui s'attendent tous à recevoir et à ne rien faire. Quitte à faire crever leurs jeunes confrères.
Fonctionnaires, syndicats et fournisseurs votent pour ce pouvoir et non le peuple ici au Canada. Sur 20 millions de votants de 20 ans et plus seulement 9 millions d'entre eux votent soit 2,7 millions de fonctionnaires + leurs enfants et amis et fournisseurs. plus quelques vieilles personnes qui n'ont jamais été à l'école longtemps.
Regarde autour de toi ce qui se passe : "l'inflation" et les taxes rongent tous nos peuples.
Tout est construit pour le fonctionnaire et sa famille ! Ici 55 % des gens gagnent à peine $80,000 par couple et moins par an.
Je ne veux plus voter pour des gens qui construisent une société inhumaine.
Ils sont en quelque sorte un "ouragan Katrina" : imaginez qu'aujourd'hui on travaille 3 heures pour acheter ce qu'il fallait une heure pour payer il y a 25 ans !

Bénédicte

03/01/06
La Caisse d'Epargne s'occupe de tout !

Je tiens à vous signaler que la Caisse d'Epargne de Bourgogne s'est permis d'acheter des actions d'EDF pour le compte de plusieurs clients vulnérables (âgés ou handicapés) à leur insu.
Cette escroquerie dont j'ai été victime semble être plus générale à toute la France, et des plaintes sont en cours...
Pour ma part, je vais retirer mon compte de l'établissement de cette vénérable Banque, qui ne me semble plus digne de confiance.

R.L

20/11/05
Le syndicaliste français est con par nature. Pourquoi ? D'abord parce qu'il ne fait pas de syndicalisme... Le syndicat est là pour défendre les membres d'une profession face à des problèmes spécifiques à cette profession sans pour autant tomber dans le corporatisme. La CGT pour n'en citer qu'un, n'est pas un syndicat, mais un ramassis de bons à rien prêts à sacrifier l'intérét du travailleur pourvu qu'elle reste majoritaire dans les comités d'entreprises (n'est-ce pas EDF !) afin que ses aparatchiks puissent continuer à toucher des salaires de permanents à en faire pâlir d'envie le petit artisan qui se crève. Sans CGT pas de PC ! Quand aux propositions d' E.D elles me semblent irréalisables, ces pourvus de la gauche qui ont oublié les" forçats du travail" et "les damnés de la terre" envoient leurs enfants à l'école privée dans des voitures de fonction avec leur chauffeur... Façon J.Duclos ! Et quand je pense qu'on a osé donner le nom de cette parodie de communiste à des avenues, ça donne un peu la nausée. Enfin, un jour la FRANCE s'éveillera. Pourvu que ce ne soit pas trop tard.
J.J

16/11/05
Ras le bol des syndicats, partout en France ils nous prennent en otage ! A Marseille il faut vous mobiliser et leur mettre la pression, bloquez leur l'accès à leur domicile, empêchez leurs enfants d'aller à l'école, bloquer leur le passage dans la rue, vous trouverez bien ce qu'il faut pour les emmerder à hauteur de leur connerie !
Traitons la connerie par la connerie et si ils ont un tant soit peu d'intelligence (mais j'en doute) ils revendiqueront autrement !

E.D

07/11/05
Les syndicats de la RTM repartent en grève malgré l'illégitimité de leur mouvement.
Nous appelons à une contre-manifestation d'usagers pour dire : STOP LA GREVE ! Dimanche 13 novembre à 15 h, Quai des Belges sur le Vieux Port à Marseille !
Les syndicalistes, champions incontestés de la grève, prennent une nouvelle fois Marseille en otage en portant atteinte à la liberté de circuler, de travailler ou de commercer des citoyens. Et ils nous annoncent qu'ils sont prêts à tenir jusqu'en décembre.
Nons avons décidé de réagir et d'exiger, au nom des citoyens :
- l'ouverture à la concurrence des transports collectifs pour disposer enfin de prestataires réellement « au service du public ». Nous souhaitons, contrairement aux syndicats, que les transports Marseillais soient concurrentiels afin que nous ayons le choix entre plusieurs sociétés et que ne soyons plus pris en otage lorsqu'une des sociétés est en grève.
- un syndicalisme enfin libre, transparent et au service de ceux qu'il est censé représenter : vraie liberté syndicale, fin des subventions publiques pour que les syndicats vivent de leurs membres et POUR leurs membres et, enfin, véritable responsabilité individuelle des syndicalistes lorsqu'ils commettent des actes répréhensibles (menaces, violences, vandalisme.).
Nous avons fait pression sur les députés pour cosigner une proposition de loi imposant un vrai service garanti dans les services publics en cas de grève. Cosignée par plus de la moitié des députés (313), elle aurait donc été adoptée si le gouvernement ne l'avait pas retiré de l'ordre du jour de l'Assemblée Nationale !
Aujourd'hui, la société civile ne veut plus subir ces blocages illégitimes qui asphyxient Marseille.
C.A et L.C


19/10/05
Je suis peut-être naïf, mais nom d'un chien y'a bien quelque chose à faire du point de vue juridique. Hier EDF ? Aujourd'hui la SNCM . Un particulier aurait déjà ramassé 10 ans pour ces abus de biens sociaux. Alors la GGT est au-dessus des lois ? Quand va t'on interdire purement et simplement ce syndycat véreux et traduire ses dirigeants devant les tribunaux ? J'ajoute que j'ai des amis cégétistes militants de "base" qui partagent mon écoeurement.
Gringoire

18/10/05
Totalement d'accord avec l'analyse de HP sur la SNCM et ses magouilles qui ont certainement une grande part de responsabilité dans le naufrage de cet établissement.
Mais la dernière preuve vient d'arriver : "menaces de mort" proférées contre le journal et son équipe qui ont fait les investigations et publié l'enquête ! C'est maintenant établi : la CGT a aujourd'hui des dérives sectaires et mafieuses, qui salissent tous ceux qui à travers ce mouvement ouvrier ont défendu de justes causes et fait progresser le monde du travail. C'était il y a longtemps malheureusement.

T.B

17/10/05
Avis à tous ceux qui plaignaient et soutenaient de bonne fois les "travailleurs" de la SNCM.
Etant donné le fonctionnement mafieux du personnel et de son syndicat : "Pillage ou détournement de biens et services de l'entreprise" représentant quand même pas loin d'1/3 des ressources de l'entreprise concurrente ! Il ne faut pas s'étonner de l'acharnement de la CGT (déjà prise la main dans le sac par la Cour des Comptes pour le CE d'EDF) à ne pas vouloir que le privé prenne le contrôle de leur entreprise...
Je lirai cela dans un roman de gare, je ne pourrais même pas le croire !

H.P

28/09/05
En tant que professionnel de santé j'ai l'habitude de commander mes feuilles de soins à la sécu en téléphonant à l'imprimerie. Depuis deux jours avec l'installation du n° unique, impossible aprés 18 tentatives de joindre un "conseiller"... La derniére communication m'a valu une réponse du répondeur qu'un Coluche aurait su exploiter "votre attente est évaluée à 3 min 5 sec !" Au bout de ces trois minutes et... cinq secondes la même voix m'indiquait que tous les conseillers étaient toujours occupés et de renouveller mon appel . Les autres essais furent du même genre. Toujours avec le 08... De qui se moque t-on ? Quand on reproche aux médecins de ne pas faire assez d'efforts, on ferait mieux de s'attaquer au vrai problème : l'inutilité chronique des fonctionnaires de la sécu et de donner un bon coup de balai !
M.J

19/09/05
En fait, ça sert à quoi l'ANPE. Quelqu'un peut-il éclairer ma lanterne ?
Gringoire

08/08/05
Je pense que les syndicats en général se conduisent comme le Clergé avant la Révolution, surtout dans la fonction publique. Particulierement sur les retraites, car leurs cotisations par rapport au privé sont anormales. Le privé cotise le double et touche le moins. Il perd sur les deux tableaux.
Le Sarthois

01/08/05
Appels payants !

Cela fait un moment que je voulais tout de même signaler le fait incroyable que les appels vers les services publics sont devenus surtaxés petit à petit : CAF, Sécurité Sociale, etc. Tous les numéros commencent par 08.
C'est tout de même étonnant que cela ne semble choquer personne !
N'oublions pas que ces services sont financés par le citoyen/ contibuable et devraient être donc en libre accès, pour chacun de nous.

E.P

21/07/05
Cher Monsieur, il parait surprenant que votre grand'père ancien cheminot ne percoive pas sa retraite. Et si c'est effectivement parce qu'il n'a pas la nationalité Française cela me semble honteux. Quand à vous, il est évident que vous la méritez bien plus que d'autres "réfugiés" de fraîche date qui ont certainement des appuis que vous n'avez pas. Courage, frappez à toutes les porte, prévenez les médias au besoin, et gardez confiance, la République saura accueillir le Français de coeur que vous êtes. Et quand vous aurez réussi ayez une pensée pour tous ces soldats tirailleurs Sénégalais, Marocains et autres dont le sang a abreuvé les tranchées de Verdun et dont plus personne ne se souvient.
Amicalement
J.J

28/06/05
Mon grand père l'algérien HENNI HOMRI MOHAMED a été un ANCIEN COMBATTANT dans les rangs de l'armée française depuis le 10-10-1931 jusqu'au 09-10-1933 et il a était rappelé du 02-09-1939 jusqu'au 27-01-1945.
Depuis il travaillait dans les cheminots jusqu'en 1963 et il n'a touché ni pension ni retraite à ce jour.
Comme il a servi la France durant toute sa vie, il me semble que cela ouvre droit à pension et à retraite et que j'ai droit à la nationalité française.

H.H

28/10/04
Lettre ouverte aux responsables départementaux du PS, du PCF, des VERTS, du MRC, du mouvement ATTAC et des Unions Départementales syndicales de la Nièvre.

Chers amis,
Aujourd'hui, dans le secteur des services publics, le désengagement de l'Etat est revendiqué. Il est massif, organisé et rapide.
La restructuration du réseau des bureaux de poste, qui sera lancée en janvier 2005, est représentative de cette évolution. Elle va à l'encontre des missions d'intérêt général, de la lutte contre les inégalités et l'exclusion. Le service postal est indispensable dans la vie au quotidien. Le redéploiement des services postaux auprès de certains commerçants entraîne la mise en cause des missions de service public notamment par une surfacturation des prestations, une remise en cause de la confidentialité des comptes bancaires, un manque de formation des personnes. Sur un total de 17.000 points de contact près de la moitié de 12.000 bureaux de plein exercice (proposant tous les services) du réseau grand public de La Poste sont menacés de disparition. 50.000 personnes travaillent sur le réseau grand public.
Au terme de cette restructuration, menée en 2005, 2006 et 2007, 20 % des emplois disparaîtront, soit 10.000 postes.
Bientôt il ne restera rien du maillage des services publics qui existe actuellement. La France sera, comme la Grande-Bretagne, une terre d'inégalités et de contre-performance, en matière d'équipements, de réseaux et de qualité du service.
La privatisation des entreprises publiques signifie que les investissements seront sacrifiés et que les services de qualité seront réservés à certaines portions du territoire et à certaines fractions de la population.
Le pacte républicain sera rompu.
Défendre les services publics, c'est défendre l'idée que tous les Français puissent disposer, où qu'ils habitent et quelle que soit leur situation personnelle, des services qui leur sont nécessaires. Il est d'autant plus urgent de réagir que, sous prétexte de décentralisation, l'Etat et le Gouvernement UMP se défaussent sur les collectivités locales sans prendre les mesures de péréquation financière nécessaires pour qu'elles assument les nouvelles missions qui leur seront confiées.
L'impôt local flambe et les élus sont montrés du doigt.
Défenseurs des services publics, les radicaux de gauche, qui rejettent la marchandisation des services publics, soutiennent le principe d'une fonction publique d'excellence, qui doit être capable d'adaptation et d'une bonne complémentarité avec le secteur privé.
Usagers, personnels, élus locaux, responsables politiques, il est temps de résister collectivement et de poser dans toute son ampleur la question des services publics de proximité et de qualité pour bâtir, ensemble, le service public de demain.
Vous sachant sensibles à ce combat, l'occasion semble tout indiquée pour instaurer, dans la Nièvre, un "Comité Départemental pour la préservation et la modernisation des services publics", et envisager ensemble des positions et actions communes.
Dans l'attente de vos propositions, Je vous renouvelle l'expression de mes cordiales salutations.

Michel Estorge
Président du PRG 58
Conseiller Municipal de Nevers.

15/10/04
J'adore voir les gens du privé se plaindre des "avantages" des gens du public.
Tout particulièrement je voudrais féliciter la première personne parlant du "public", ayant tous les arguments pour faire que des personnes influençables se mettent à penser comme elle => service public = trop payé, toujours en grève !
Bien sûr j'ai résumé, cher inconnu qui vous a empêché de passer un concours et d'entrer dans le service public ?
Au lieu de faire le travail du Medef et du patronat (monter les employés, qu'ils soient du public ou du privé, les uns contre les autres), pourquoi tout simplement ne pas demander à tous les patrons de donner les mêmes droits à tous (mais dans le bon sens, demander à avoir les mêmes droits que ceux qui ont le plus d'avantages), et non pas vouloir par bêtise que ceux qui se sont battus pour obtenir des acquis et des droits soient morts pour rien !
Au lieu de vouloir supprimer les acquis des autres, essayez plutôt d'en obtenir de meilleurs pour vous.
Les politiques et grands manitous de la finance adorent vos propos car en divisant pour mieux régner, ils obtiennent toujours gain de cause.
Il ne faut pas nous dissocier mais nous unir, public, privé, qu'importe arrêtons de nous "bouffer la gueule" et unissons-nous contre les vrais fautifs !

Gaffette

24/02/04
EDF en ligne !

Je viens d'apprendre que l'ensemble du personnel E.D.F, même en retraite, bénéficie de 10 heures de connexion Internet gratuites chez un fournisseur d'accès que je ne connais pas !
Est-ce avantage social acquis fourni par leur fameux C.E ?

D.E

20/02/04
La POSTE... Suite !

Dans nos campagnes il n'y aura plus de départ de courrier le samedi matin ! Malheureusement dans le privé nous travaillons les samedis et les dimanches. A quand un service public adapté, qui permettra aux entreprise de se développer ?
Manu.

19/02/04
COURRIER EXPRESS !

Depuis peu une réorganisation de la distribution du courrier à eu lieu dans notre secteur ! Nous trouvons maintenant notre courrier à 14H00, dans notre boite à lettres et la levée à la poste s'effectue à 15H15, il me reste donc juste une heure pour traiter mon courrier, ce qui est très difficile !
Après renseignements il apparaît qu'un éminent bureaucrate à décidé de modifier le sens de la tournée, à quel titre et pour quels avantages, lui seul le sait !
Encore une fois, le service public a frappé ! Vivement la privatisation que ces personnes se mettent au travail et découvrent ce que bosser veut dire.
Il faudrait que le privé n'accepte plus d'être l'otage du public !

E.D

26/01/04
ADSL
...Vos informations sont intéressantes et je vais voir avec France Telecom cette question sur les frais de raccordement. J'ai posé exactement cette question à France Telecom (quel est le coût pour la commune ?) et il m'a été repondu que la commune ne payait rien.
L'attitude de FT est totalement inadmissible : Vers quelle politique du territoire va-t-on ? Comment peut-on demander à une petite commune de payer pour une situation dont elle est victime ?
Tout cela en contradiction totale avec des engagements pris 6 mois plus tôt...
... C'est révoltant, nous faisons le maximum pour que les communes puissent avoir l'ADSL et FT change les règles du jeu en plein milieu. Je suis en contact avec un journaliste de "Que Choisir" et si ce que vous dites est vrai, je pense qu'il en sera fait mention dans un article qui doit paraître d'ici 3 mois."...

Ariase

19/01/04
CHEMINOTS en GREVE, le RETOUR !

Ca y est c'est reparti, la SNCF est en grève ! Toujours pour défendre un sacro-saint Service Public, qu'elle assure de moins en moins.
Cette catégorie de travailleurs, et il est heureux que cela commence à se savoir, est privilégiée déjà dans de nombreux domaines par rapport aux autres salariés. Mais il lui faut toujours plus de privilèges enveloppés dans l'emballage du progrès social, et sur le compte du Service Public.
Or le Service Public, c'est nous qui le payons dans nos impôts, et le prix du billet, c'est aussi nous qui le payons en tant que client-usager.
Alors, le Service Public, c'est avant tout le service minimum ! pour les usagers !
C'est un peu facile, d'utiliser le "terrorisme social" pour défendre des intérêts catégoriels déjà trés au-delà de ce que le pauvre travailleur n'ose même pas rêver. Trop c'est trop, et les 13.000 à 15.000 permanents de la CGT, et autres assimilés vont finir par complétement dégoûter les quelques syndicés qui restent. Ils sont en train de faire la preuve, par leur irresponsabilité jusqu'au-boutiste, que seule la privatisation ou au moins la concurrence, permettra de rendre aux usagers le service public auxquels ils ont DROIT... Pour continuer dans le langage terroriste : c'est kamikaze.

G.M


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