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EUROPE et AFFAIRES INTERNATIONALES
Vos réactions
Thème : Europe & International

24/06/16
La sortie de l'Europe par l'Angleterre est un bien pour un mal : d'abord, ce pays n'y était pas complètement en gardant sa monaie et un régime particulier, mais surtout, cela fera prendre conscience à cette super-institution de ce qu'elle est devenue dans la réalité, qui reste très loin des objectifs de sa création.
P.H

15/04/15
La Grèce ne voulait plus négocier avec la Troïka mais elle a perdu au change. Car face à elle, elle a un homme qui veut faire éclater la vérité. Et la vérité c'est que la Grèce est déjà en faillite depuis longtemps, que l'Europe et le FMI la soutiennent artificiellement et abusivement et que le gouvernement grec n'a ni la volonté ni la capacité d'imposer à nouveau l'austérité. Suite aux promesses de campagne de Syriza la situation s'est encore largement détériorée, une partie de la population ayant cessé de payer ses impôts.
M.F

22/12/14
Piraterie validée par l'Europe

La Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) a condamnné la France à payer des sommes importantes aux pirates somaliens qui avaient attaqué des navires français en 2008. Les pirates avaient été capturés par l'armée française sur la côte somalienne avant d'être traduits devant les juridictions de la métropole.
Un message bien peu dissuasif de l'Europe envoyé aux pirates avec des conséquences importantes à prévoir pour la sécurité des gens de mer.
Si l'Europe sert à cela, je ne veux plus de l'Europe et voterait pour cette unique raison Front National aux échéances électorales de cette année 2015.

V.C

22/08/14
Stop aux exportations des surplus alimentaires européens !

Arrêtons d'attenter à la souveraineté alimentaire des pays du tiers monde avec nos bons sentiments ! Il faut stopper les exportations de nos surplus alimentaires européens vers l'Afrique car ils étouffent les marchés locaux, et provoquent une concurrence déloyale envers les producteurs locaux.
Cela a pour conséquence de rendre ces pays encore plus dépendants de notre "charité" organisée.
Une forme déguisée de colonialisme.

C.A

25/06/14
Dans la petite ville tranquille de Müllheim jouxtant la frontière française, une horde de d'jeuns issus d'un quartier dit "sensible" de Mulhouse s'en allèrent faire leurs "emplettes" chez Aldi de l'autre côté de la frontière, en Allemagne : bordel dans les bacs, on mange dans le magasin des produits pas encore payés, on crache sur les fruits et légumes, bref un comportement "normal" en France pour ces p'tits jeunes à qui on ne dit rien en France, n'est-ce pas ?
Tous affairés à leurs courses, ils ne se sont pas rendus compte que les grilles du magasin s'abaissèrent. Le personnel avait appelé la Polizei, qui est venue cueillir cette racaille pour les "embastiller" quelques heures. Après saisie immédiate de leur véhicule, ils ont du payer la totalité de leurs frasques.
Résumé : on ne peut pas "pratiquer" un magasin de la même façon en Allemagne qu'en France ; à quand l'unité européenne en ce domaine ?

C.X

25/10/13
Mainmise sur les semences...

Le 6 mai 2013, la Commission européenne a présenté un ensemble de propositions aux nouvelles règles d'enregistrement des semences. L'objectif "annoncé" est de simplifier les règles de commercialisation des graines afin de garantir la productivité de la filière agro-alimentaire. Mais à quel prix ?
La nouvelle proposition de règlement sur les semences présentée aujourd'hui par la Commission européenne est contreproductive et dangereuse. De nombreux scientifiques et des agences des Nations Unies comme la FAO tirent la sonnette d'alarme. La biodiversité est en danger. Les multinationales ont focalisé leurs efforts sur la création de plantes à haut rendement, mais qui sont fragiles. Elles ne peuvent subsister que dans un environnement artificialisé dépendant des engrais chimiques et des pesticides, donc du pétrole.
En réduisant les droits des paysans à ressemer leurs propres semences, en durcissant les conditions de reconnaissance des variétés par des petits entrepreneurs indépendants, en limitant la circulation et l'échange de graines entre associations et entre planteurs, la Commission européenne balaye 10.000 ans d'histoire agricole. Le nombre incroyable de variétés végétales dont nous disposons aujourd'hui repose sur le travail de sélection de 400 générations de femmes et d'hommes, et sur la transmission de cette connaissance à la génération suivante.
Cette nouvelle législation vas renforcer la main mise des plus grands groupes mondiaux qui "confisquant" les semences naturelles appartenant à l'humanité entière.
Elle aurait du être plutôt présentée par les lobbyistes de Monsanto et "compagnie" qui ont tenu la plume utilisée pour rédiger ce texte dans l'ombre.
Selon les chiffres d'affaires les 10 plus grandes multinationales de la semenciers du monde ont contrôlé 67 % du marché en 2007 et 73 % du marché en 2009 de la semence planétaire.

L.B

26/09/13
Encore les Roms...

Viviane Reding, vice-présidente de la commission chargée de la justice à Bruxelles se permet de faire la morale à la France, que dirait-elle si un campement s'installait près de chez elle. Ces derniers sont libres de circuler dans l'espace Schengen... Mais au lieu de circuler, ils s'installent... et à partir du 1er janvier pourront même occuper un emploi, quand dans le même temps notre taux de chômage augmente. Il faut enfin admettre que chaque pays, chaque région a sa propre culture et ses propres pratiques. Nous ne sommes pas faits pour vivre ensemble, c'est tout : à quoi bon se forcer, la plupart d'entre eux aiment la France pour ses aides, son robinet social qui coule à plein... Mais aiment-ils la France ces Français, sa culture, ses pratiques ? Beaucoup de pays pratiquent le protectionnisme intelligent, car il est intelligent de se protéger... Tout à l'heure au 20h, un reportage sur des familles Françaises qui se battent pour obtenir des établissements spécialisés pour scolariser leurs enfants lourdement handicapés, qui sont obligés d'autofinancer des structures ou d'envoyer leurs enfants dans d'autres pays. Quand dans le même temps, nous finançons des chambres dans des hôtels pour loger des familles étrangères... Les Français ont la moutarde qui leur monte au nez, il est urgent d'écouter un peuple qui souffre et d'agir dans l'intérêt des Français. Où sont passés nos patriotes, notre fierté, notre prestige, nos langues déliées, appeler un chat : un chat, et se torcher le c.. avec le politiquement correct, la générosité se paie cash à condition d'en avoir les moyens, Nous, nous avons seulement les moyens d'emprunter... Qui paiera la note ?
A.G

16/03/13
La Norvège exemplaire...

Est-ce le prélude à une prise de conscience réaliste de l'Europe ?
La France suivra-t-elle cet exemple ? Forcément pas...
Pas de mosquée saoudienne en Norvège, tant qu'il n'y a pas de liberté religieuse en Arabie Saoudite ! Le gouvernement saoudien et de riches donateurs privés d'Arabie Saoudite, voulaient financer des mosquées en Norvège à hauteur de dizaines de millions d'euros.
Légalement, ils en ont le droit ; conformément à la loi norvégienne il est permis aux pays étrangers de soutenir financièrement les communautés religieuses, mais vu l'importance de ces sommes, le gouvernement doit approuver le financement.
Or, le ministère des Affaires étrangères vient non seulement de refuser d'approuver ce financement, mais il a également répondu au Centre islamique Tawfiiq, qu'il serait " paradoxal et contre nature d'accepter le financement venant d'un pays qui n'accepte pas la liberté religieuse."
Le ministre norvégien des Affaires étrangères Jonas Gahr Støre a déclaré au journal VG :
"Nous aurions pu simplement dire non, le ministère n'approuve pas, mais nous avons profité de l'occasion pour ajouter que l'approbation serait paradoxale, tant que vouloir établir une communauté chrétienne en Arabie saoudite sera considéré comme un crime".
Encore une nouvelle pourtant transmise par toutes les agences de presse, mais probablement sur une fréquence que le service audiovisuel national français ne reçoit pas...

Cherchez l'erreur.
E.R

26/07/12
Les semences de variétés traditionnelles ne peuvent plus être commercialisées

La Cour de Justice de l’Union Européenne a confirmé le 12 juillet dernier l'interdiction de commercialiser les semences de variétés traditionnelles et diversifiées qui ne sont pas inscrites au catalogue officiel européen. Pourtant, il suffirait d'inclure ces variétés anciennes au catalogue officiel (ce qui a un coût élevér) pour les commercialiser en toute légalité. Mais elles se retrouvent dans le domaine public et après 20 ans, si personne ne les a réinscrit au catalogue, elles en sortent. A cause de cette réglementation, il y a déjà plus de 80 % de la biodiversité qui a disparu...
Mais il ne suffit pas de payer pour inscrire une semence au catalogue officiel, il faut aussi que l'espèce réponde aux critères de Distinction, Homogénéité, Stabilité (DHS). Ces critères sont discriminants puisqu’ils impliquent que les semences soient… très peu variées. Seules des variétés hybrides F1 ou des variétés lignées, quasi cloniques, répondent à ces critères, qui ont été établis dans le seul but d’augmenter la productivité selon des pratiques industrielles.
Malgré un assouplissement de ces critères pour les variétés dites de conservation, ceux-ci restent inadaptés pour les variétés traditionnelles.
Cette Europe ne nous convient pas et n'aidera certainement pas à ce que les citoyens éco-responsable aient envie de la défendre.

E.P

22/02/09
Le QUEBEC oublié par la France.

Le constat est souvent fait et regretté de voir la langue et la culture françaises reculer dans le Monde entier. Ce qui à terme va mettre encore plus en péril la diversité et en particulier les langues régionales et/ou minoritaires.
Or au moment où viennent de se terminer les festivités concernant le 400éme anniversaire de la création de Québec au cours desquelles s'est déroulé le Sommet de la francophonie, après l'épisode fâcheux Sarkozy-Charest, une nouvelle attaque se fait contre la présence et l'expression françaises au Québec. Cela sans que cela semble émouvoir les tenants. de la francophonie et encore moins le gouvernement français, silencieusement responsable et coupable quant à sa position sur le problème.
La France, on le sait, a l'oubli et l'ingratitude faciles.

Gérard GAUTIER

26/03/06
Au moment où Antoine Sellières, patron des patrons européens commençait, en anglais, son intervention lors du dernier sommet européen de Bruxelles, le président Chirac, suivi par toute la délégation française, a quitté ostensiblement la salle. Il a déclaré plus tard, avoir été profondément choqué de voir un Français s'exprimer à la table du conseil en anglais.
Il n'y a pas si longtemps, Jean-Claude Trichet, président de la Banque centrale européenne, intervenait à la tribune de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe. Au moment même où il commençait à faire son exposé, lui aussi en anglais, un député français François Loncle (PS) se leva pour dénoncer l'abandon du français et entreprit de quitter l'hémicycle, aussitôt suivi par d'autres parlementaires français.
Il est significatif et intéressant de constater que ces deux «éminents» représentant de la France ont utilisé, de leur propre aveu, «la langue des affaires» pour dispenser leurs informations. Cela a, au moins le mérite de confirmer, de manière très claire, que c'est bien «L'Europe des marchands» qui se construit au détriment de celle «sociale et politique».
Il est bon de rappeler que les commissaires européens ont, au début du mois de mai 2004, pris une décision. Il s'agissait tout simplement de remplacer le français, utilisé depuis l'origine par les standardistes pour les appels aboutissant à Bruxelles.par l'anglais ! En l'absence regrettable des commissaires français, seule une représentante italienne s'était élevée contre ce qui a été considéré comme une agression.
Une note interne de la Commission, du 26 mai 2004 a d'ailleurs modifié les dispositions précédentes «suite aux réactions intervenues après le changement du 1/05/2004» De nouvelles consignes ont été données qui corrigent, en partie, la mise à l'écart de la langue française au profit de l'anglais. Ainsi l'accueil téléphonique se fait désormais, effectivement, en français pour les « arrivées externes », en anglais pour les « arrivées internes ».
Si l'on considère que l'Europe doit se faire dans le respect de la diversité culturelle et linguistique, on ne peut admettre que dans le même temps, elle puisse se réaliser en dépouillant les peuples de leur identité et en imposant, de manière hégémonique, l'anglais. Surtout lorsque l'on connaît les réticences des Anglais à participer totalement, sans arrières pensées, à la construction européenne.
Il est peut-être bon de rappeler que c'est en respectant et en assurant la promotion en France des langues régionales qui l'ont enrichi que la langue française assurera sa propre survie. Il ne semble pas, en l'état actuel des choses, que Jacques Chirac et ceux qui souhaitent, de manière peu cohérente, leur disparition, aient pris conscience de cette dimension.
Il est évident que le coup d'éclat du président aurait gagné en légitimité, en crédibilité si la France avait ratifié la Charte des langues régiona-les et/ou minoritaires. Ce qui est imposé à tous les nouveaux membres ou candidats. Or la France est un des rares Pays de la Communauté européenne à ne pas l'avoir fait.

G. Gauthier

13/03/05
Il y a des malaises cardiaques qui arrangent tout le monde... Ca fait tout de même "désordre" dans une geôle de la cour européenne de La Haye. Pourvu qu'ils n'aillent refiler de la Josacine à Saddam !
Gringoire

08/11/05
Jacques Chirac soutient la réunification de Chypre !
Lors de la visite du président chypriote Tassos Papadopoulos à l'Elysée, le président Chirac a réaffirmé "que l'adhésion de la Turquie à l'Union européenne ne serait pas possible si le processus de réunification de Chypre n'était pas conduit à son terme." (Le Figaro 5-6 novembre 2005)
Les Bretons, qui regrettent la caution apportée en permanence par l'Etat français au décret de Vichy, séparant la Loire Inférieure de la Bretagne administrative, signé par Pétain et Darlan le 30 juin 1941, apprécieront.
Il leur reste à espérer que le président d'un Etat de l'Union européenne fasse la même déclaration, les concernant, au président Chirac lors de l'une de ses prochaines visites.
Il s'agit en effet d'un problème de respect des Droits de l'Homme ce qui ne semble d'ailleurs pas émouvoir en France la Ligue des. Droits de l'Homme ?

G.G

07/11/05
Les petits français si fiers de leur modèle d'intégration sociale devraient lire la presse étrangère. Cela nous va bien de donner des leçons aux autres ! Y doivent bien se marrer aujourd'hui...
Y.C

26/10/05
Et pourquoi qui font pas comme léés... suisses, les turcs, y'a pas l'feu aux pâturages !
Jules

19/10/05
Y'a des fois où les catastrophes naturelles ont du bon. L'INDE et le PAKISTAN en guerre depuis 60 ans se serrent les coudes aprés cette horrible catastrophe, quant à ISRAEL il s'assied autour d'une table avec syriens, palestiniens et irakiens pour combattre la grippe aviaire... Dame nature voudrait réconcilier les hommes qu'elle ne s'y prendrait pas autrement !
Gringoire

08/10/05
Mais coupons-la donc la branche sur laquelle on est soi-disant assis, M. Barroso. L'Europe, enfin ce qu'il en reste serait détruite... et alors. Je fais partie de ceux qui pensent que ce serait un bien et je soutiens M.CHIRAC à 100 % quand il s'en prend à Bruxelles. Mais vous êtes Portuguais et il est vrai que l'institution européenne vous a permis de faire d'énormes progrés économiques. Quand à nous autres Francais ou Allemands fondateurs de ce "machin" (pardon mon Général !) nous sommes en train de payer pour les nouveaux pays membres pendant que notre économie se casse la gueule.
J.J

03/09/05
ANKARA alors qu'il est demandeur et devrait attendre avec fébrilité le vote des 25, se permet de menacer... Ils n'ont rien à faire dans l'UE. Tout au moins pour l'instant.
A.T

30/09/05
Contrairement à ce que nous autres occidentaux pouvons penser, la guerre en Irak entre chiites et sunnites n'est pas une guerre de religion sur la question d'un fondamentalisme islamique. Le motif est beaucoup plus terre à terre que celà .Les populations chiites occupent principalement le sud du pays (trés riche en pétrole ) et les autres ont peur d'une alliance US-chiites voire même d'une sécession et de la création d'un nouvel état. Rien de bien nouveau en fait dans les causes d'une guerre : l'argent !
Gringoire

29/09/05
Il suffit de s'être rendu une seule fois en Turquie par la route pour se rendre compte que ce pays n'a rien à faire dans l'U.E. Sorti de Bulgarie tu traverses la première ville turque Edirne, les minarets commencent à fleurir, y'a quelques chameaux sur le bord de la route... Et puis d'un seul coup à l'horizon : les mille et une nuit : Istanbul. Constantinople. Byzance ! Et là pas besoin de franchir le Bosphore pour comprendre que l'Europe est déjà bien loin et que tu es bel et bien en Asie... C'est trés beau, trés dépaysant, mais faut pas tout mélanger. Pardon à mes amis turcs...
M.J

12/07/05
Vends préservatifs (jamais servi). S'adresser M. Grimaldi à Monaco ! C'est un peu ce que les médias ironisent ce matin. Mais pour le latin que je suis je rajoute : Bravo Albert ! C'est princier et ça nous change des Windsor et autres Plantagenet d'outre-manche coincés entre une queue de renard et une crosse de polo ! Tu es le digne fils de ton père. Tu avais un titre ? Maintenant tes sujets savent que tu as aussi un sceptre ! Bon couronnement.
GRINGOIRE

25/05/05
De l'Europe

Vous avez reçu ce magnifique texte de traité de constitution européenne. Vous ne l'avez pas lu et peut être voterez-vous ? Un petit rappel : ce texte précise bien qu'il n'est plus question de la séparation des pouvoirs "exécutif-législatif". Continuons et bonne Chance.
Desmolase

23/05/05
Pour ou contre le traité constitutionnel européen ? Voici la question que chacun se pose à quelques jours du référendum. Si le « oui » l'emporte, l'Europe ne se libérera pas pour autant de son carcan technocratique. Et si, au contraire, le «non» l'emporte, cela n'empêchera pas non plus les hauts fonctionnaires de Bruxelles, en « bons » bureaucrates, de tenter d'élargir leur pouvoir d'intervention.
En effet, en marge du traité constitutionnel, certaines questions se posent avec acuité sans que nos votes aient de prise sur les décisions qui seront adoptées.
C'est le cas, par exemple, du budget de l'Union européenne et donc de ses dépenses. Actuellement, ce budget atteint la somme de 112 milliards d'euros. Or, les pressions se font de plus en plus fortes auprès des Etats membres pour que cette enveloppe augmente significativement. Rappelons que, désormais, les contribuables français paient 16 milliards d'euros par an aux administrations européennes. Autre dossier qui doit retenir notre attention : la création d'un impôt européen. Depuis des années, les technocrates de Bruxelles rêvent d'instituer une nouvelle taxe à l'échelle continentale. Il y a quelques semaines, la Commission a même dévoilé son projet : il s'agirait d'un impôt visant à financer les pays en voie de développement. Qui oserait s'opposer à une si noble cause ? Et ce seraient les passagers des compagnies aériennes qui paieraient l'addition. Selon les initiateurs du projet, il suffirait de prélever environ 40 euros sur les billets d'avion (ce qui constitue tout de même une somme !) pour rapporter 12 milliards par an à l'Europe, ce qui permettrait de financer la lutte contre la misère du monde. En réalité, personne ne s'y trompe, cette taxe n'a d'autre fin que d'alimenter une bureaucratie européenne en mal de reconnaissance. Alors, ne nous laissons pas endormir par l'ivresse de l'évènement politique que pourrait constituer ce référendum et ne perdons pas de vue que, quoi qu'il advienne à l'issue du scrutin, les contribuables doivent renforcer leur contrôle vigilant sur les administrations européennes.

C.A

03/05/05
Chichi tu mollis !

Non content d'avoir dissolu, il y a quelques années, avec les conséquences que l'on connaît, il a fallu que tu fasses le malin en organisant ce référendum sur la constitution européenne !
Décidément l'expérience ne t'a pas servi.
Et maintenant que cela risque de bloquer, c'est le branle-bas de combat pour faire passer l'affaire aux forceps.
Quel gaspillage de temps, d'énergie et d'argent, alors qu'il aurait été tellement simple de passer par les Chambres, qui pour une fois étaient presque unanimes.
De plus, à quoi cela rime d'organiser un référendum pour expliquer ensuite qu'on NE PEUT PAS dire NON !
Il est temps de raccrocher, mon vieux Jacquot, et je te le dis très amicalement, puisque je fais partie de tes électeurs.

R.B

25/04/05
La Constitution

Ce qui fait vraiment peur aux contribuables francais c'est le coût de cette EUROPE (et pour quels bénéfices ?) et ça les politiques ne nous en parlent jamais. POURQUOI, et la transparence ?
Tonton

28/03/05
REFERENDUM CONSTITUTION EUROPEENNE : «LA GRANDE CONFUSION»

Plus on avance dans la campagne pour le référendum plus se confirme la grande confusion dans laquelle est plongée, à ce sujet, la France. Il n'est pas dans mon propos de vouloir intervenir dans le choix que feront les électeurs pour l'infléchir dans un sens ou dans un autre. Je pense toutefois pouvoir affirmer que le résultat, du fait de la difficulté qu'ont les citoyens, dans leur grande majorité, pour décoder le très lourd texte de la Constitution et ainsi se faire une opinion personnelle fondée, reposera sur la confiance qu'ils accordent aux politiques.
Or et c'est sans doute malheureux, compte tenu de l'importance des enjeux, ces derniers vont peut-être, au soir du 29 mai, jouer les «arroseurs arrosés».
Aujourd'hui ils demandent aux Français de prendre en compte l'importance des enjeux concernant l'Europe alors que les parlementaires qui les représentent à ce niveau se font remarquer, comme dans d'autres institutions, comme les champions de l'absentéisme.Ce qui est la démonstration du peu d'intérêt qu'ils portent aux dits enjeux.
Par ailleurs, pour les dernières européennes ont été imposés aux Français, un scrutin éliminant les minorités et un découpage de la «France des points cardinaux» ne favorisant pas l'adhésion au fait européen. La constitution des listes a ressemblé, de plus, à une opération de reclassement des recalés de la politique».
Depuis de nombreuses années, quels que soient les scrutins en cause (municipales, régionales, européennes) les partis politiques de toutes tendances, les ont pollués en jouant de l'amalgame et en faisant des campagnes argumentées sur les méfaits de la politique gou-vernementale du moment. Difficile pour les citoyens aujourd'hui de faire abstraction de cette donnée pour ne raisonner qu'Europe. Cela d'autant plus que Monsieur Hollande a, le dimanche 20 mars déclaré : «si les socialistes et électeurs de gauche veulent voir revenir le parti socialiste au pouvoir il leur faut voter OUI» ?
En terme de communication l'on sait toute l'importance de la crédibilité de la source. Or depuis longtemps le fossé qui sépare les citoyens méprisés, désabusés et habitués aux promesses non tenues et les élus s'est creusé, profond. Les citoyens ne leur font plus confiance. Or on récolte souvent ce que l'on a semé.
C'est pourquoi, fidèle à ma ligne de conduite depuis 1989 j'appelle, malgré la grande confusion, les électeurs à remplir leur devoir de citoyens, à ne s'abstenir en aucun cas. En dernier recours à voter blanc mais à voter !

Gérard Gauthier

10/02/05
CONSTITUTION EUROPEENNE : ET SI LA BRETAGNE. ?

Lors du débat qui s'est déroulé le 26 janvier dernier devant la commission des lois de l'assemblée nationale, les députés en petit comité ont fait, une nouvelle fois, le doigt sur la couture, outre une belle démonstration de leur mépris pour les citoyens, celle de leur obscurantisme et de leur allégeance à leurs partis.
Les amendements à la loi de révision de la Constitution déposés à l'initiative le député Marc Le Fur des Côtes-d'Armor et d'autres collègues bretons dont Marylise Le Branchu et Jean - Yves Le Drian et visant à faire ratifier par la France la Charte européenne des langues régionales et minoritaires, ont été repoussés comme autant d'inepties.
La France vient ainsi, une nouvelle fois, de faire la preuve qu'elle entend rester, avec la Grèce, le seul Pays n'ayant pas, parmi tous les Etats européens, ratifié la dite Charte. Je défends quant à moi l'idée européenne depuis le début des années 1960. Et pourtant j'en arrive, en dehors même de son évolution, à la lumière de ce fait à me poser des questions.
La révision de la Constitution Française est le préalable pour passer au prochain réfé-rendum l' adoption ou non, de celle européenne par les Français.Je trouve en effet inacceptables les propos irresponsables du président de la Commis-sion des lois Pascal Clément lorsque 'il se croit permis d' insulter ceux qui défendent les langues régionales, en les opposant à la langue française. La langue française à laquelle Monsieur Clément ne fait pas grand honneur lorsqu'il déclare au sein de sa commission : «ceux qui défendent les langues régionales pourront le faire et ceux qui aiment la France. pourront défendre le français ! J'ai toujours la faiblesse, malgré toutes les atteintes dont Elle est victime, de la part d'hommes peu dignes d'Elle, de me reconnaître dans la France, même si j'ai beaucoup de mal à la retrouver dans sa représentation républicaine !
Je n'ai pas eu, par naissance, la chance de parler la langue bretonne. Pour autant je lutte sans cesse pour que celle-ci et les autres langues régionales puissent vivre, s'épanouir et continuer à contribuer à la survie du français, ma langue, face aux langues anglo-saxonnes ! Mon intérêt va aussi dans le Monde entier vers les langues éradi-quées ou en voie de disparition telles la langue huronne ou inuit dont le président Chirac a dit lors d'un voyage au Canada «lorsqu'une langue n'est pas reconnue, c'est une grande partie du patrimoine de l'humanité qui disparaît.» Ce qui vaut pour les Peuples premiers lointains.
Monsieur Clément a dû oublier un détail. Lors du référendum pour le Traité de Maas-tricht la Bretagne administrative (*) a voté pour le OUI à près de 59,9 % contre 50,61 % sur l'ensemble de la France !
Et si d'aventure les Bretons, méprisés par le pouvoir parisien centralisateur, non mis devant ses responsabilités par le Parlement Européen, votaient NON à la Constitution européenne ? Ceci pourrait valoir pour d'autres Régions ?
* Elle est toujours amputée depuis le décret de Vichy du 30 juin 1941, de la Loire-Atlantique

G.G

08/01/05
C'est dingue!

En me promenant je suis tombé sur un site qui je pense en ferait réfléchir plus d'un, petit ou grand :
Le site vend pour 81 euro TTC, 2 semaines en pension complète ou demi-pension selon l'hôtel entre 2000 et 2500 m, le tout en pleine saison dans un deux étoiles en Slovaquie, à moins d'une heure de la frontière allemande et autrichienne.
Avec les services d'une station familiale décors grande Bavière... Sissi... etc. C'est vrai que 81 euro c'est un demi Smic local, c'est vrai que ça doit faire tourner le tourisme et en convertissant ça fait à peine 500 f.
Remarquez, quand vous vous baladez avec 100 euros c'est comme si vous aviez subitement 4.000 f. (1 euro vaut 40 unités locales, de quoi passer 2 semaines plutôt gentilles, un peu moins de 300 f. en argent de poche/Jour, on est déjà en pension complète, avec service hôtel, on vous fait le lit...
Escroquerie ! Non c'est réel, j'ai cherché office du tourisme local et tout va bien : la société est sur Paris, appel non surtaxé... Bref rien ?
Là j'ai ressenti une frayeur : moi chômeur involontaire mais qui comprend les volontaires. Mon assurance chômage c'est 750 euro... petit calcul :
- soit 162,4 euro = 2 séjours de 15 jours (la limite et de 14 jours par hôtel au maximum. Pour la Slovaquie c'est une vingtaine d'hôtels, prix de 5, 8 ou 10 euros) plus 310 euro, l'aller ! Pour faire simple avec les boissons 400 €. Soyons plus que large : 450 euro. Il me reste donc 300 euro soit 12.000 unités locales.
Une fortune de poche : resto matin midi et soir, on est à l'hôtel tranquille... C'est bien...
Il faut y aller en Slovaquie, il faut aimer la montagne ; en plus très peu parlent le français ! Voir presque personne !
Et il est où le sujet sur l'économie... ?
Je vous rassure j'irais certainement pas en Slovaquie, vous non plus d'ailleurs, mais je compare mon petit calcul de petit chose avec l'imagination d'une holding ?
Et moi, je me casse pas à voir si la misère est plus supportable ailleurs même si je sais être comparitivement MILLIARDAIRE.
Et pour nos 5 MILLIONS de précaires rentiers en Slovaquie, ce serait une solution : UNE VIE DE RENTIER au prix de 5000 F. par mois.
... Maintenant, pense milliards ...
Si l'Europe sert à exploiter une partie de sa main d'oeuvre.
Et de plus en plus loin au profit des groupes industriels, voir de chômeur et cela pour des histoires d'économie au sens primaire du mot. Peut-être pour le BIEN de TOUS on se doit être OPTIMISTE.
Mais ne vous inquiétez pas, en Slovaquie il n'y pas de chômeur, il n'y fait pas assez chaud et ce ne sont pas des négriers.
PS : j'étais simplement à la recherche d'un petit village en Slovénie où j'avais vécu 1 mois pour rien chez l'habitant au chemin d'un voyage ; c'était il y a 10 ans, elle n'était pas européene mais moi déjà milliardaire.
Merci de votre lecture attentive.

JF.M

13/11/04
TURQUIE : ENTRERA, N'ENTRERA PAS ?

La diplomatie s'est, avec beaucoup de circonvolutions, euphémisme, saisie du débat concernant "l'ouverture de négociations pour l' adhésion de la Turquie dans l'Union européennes." Il est vraisemblable que les chefs d'Etats et de gouvernements ne lui feront pas faire de grandes avancées le 17 décembre prochain à Bruxelles. Sauf, peut-être, sauver les apparences. Ce qui est faire peu de cas du Peuple turc.
Il est évident que la Turquie ne présente pas, on le sait, toutes les garanties nécessaires concernant le respect de la démocratie et des droits de l' Homme. A cet égard la question mérite d'être posée de savoir si tous les Pays actuel-lement membres de la Communauté européenne sont ou non des modèles en la matière ?
Qu'en est-il, par exemple de la France condamnée très (trop) souvent par la Cour européenne des droits de l'Homme pour ses manquements dans ce domaine ?
La France qui est un des rares Etats membres à ne pas avoir ratifié la Charte des langues régionales et/ou minoritaires, ce qui est pourtant une obligation faite aux nouveaux membres pour démontrer leur volonté de respecter leurs minorités. et la diversité culturelle ?
La France qui maintient une discrimination linguistique et culturelle de fait entre les Bretons selon qu'ils appartiennent à la Bretagne administrative ou à la Loire Atlantique. Cela en cautionnant et en refusant de remettre en cause, par une légitime réunification, le décret du 30 juin 1941 du gouvernement de Vichy signé par le Maréchal Pétain.
Plus largement, concernant l'ensemble des membres de l'Union européenne, il est intéressant de constater que l'adhésion de Malte n'a pas provoqué de réserves, posé de problèmes de conscience ? Or l'île, berceau de la maffia, est connue pour " héberger des pavillons de complaisances " qui favorisent les immondes marées noires et l'embauche de marins au rabais " et être un " paradis fiscal et un haut lieu du blanchiment d'argent " ? Sans doute les contingences économiques libérales ont-elles été les seules à prévaloir ?
Plus grave, il ne s'est trouvé personne à s'émouvoir parmi nos grands dirigeants que Malte puisse être dotée de 4 mandats européens pour une population de 380.000 habitants alors que par exemple, à titre de comparaison, la Bretagne dans sa dimension historique n'en dispose que de 10 pour. plus de 4.000.000 d'habitants !
Alors si l'on dit "fort comme un Turc" pourquoi ne pas espérer pouvoir dire bientôt "courageux comme un Européen" ?

G.Gauthier

28/10/04
Ratification du projet de constitution européenne ?

Oui, malgré la timidité du projet ; nous avons approuvé des progrès plus modestes car l'Europe est une construction pragmatique jamais achevée.
Oui, malgré l'empreinte libérale du nouveau traité, nous avons accepté à Maastricht, à Amsterdam et à Nice, de bien plus mauvais traités.
Oui, malgré les arguments très forts de ceux qui veulent, comme nous, toujours plus d'Europe ; le rythme de la politique est celui de la raison et le mieux est souvent l'ennemi du bien.
Oui, malgré les incitations à constituer un front de refus ; il ne saurait y avoir de front quand les partisans du "non" se recrutent aussi bien chez les fédéralistes les plus échevelés que chez les souverainistes les plus attardés.
Oui, malgré la tentation d'infliger en politique intérieure un désaveu supplémentaire à Jacques Chirac ; nous prendrons toutes nos précautions pour éviter l'amalgame et la récupération.
Je crois, en définitive, qu'il ne faut pas préférer de petites histoires à l'Histoire. Si nous approuvons le traité, nous aurons dit oui à la place de la France dans l'Europe, oui à l'Union, oui au progrès, oui à la démocratie, oui à la paix. Oui à l'avenir.

Michel Estorge.
Président du PRG 58
Conseiller Municipal de Nevers

05/04/2004
Des LISTES "BLANC C'EST EXPRIME" aux EUROPEENNES ?

L'émotion causée par les résultats du 21 avril 2002 avait provoqué une prise de conscience en faveur de la reconnaissance du vote blanc considéré comme étant un suffrage exprimé.
Le dépôt d'un projet de loi présenté par Monsieur Jean-Pierre Abelin, fut malheureusement suivi d'une quinzaine d'autres qui sont apparues comme autant de manoeuvres de diversion propres à lui enlever son impact. Une belle démonstration de la volonté de la majorité actuelle alliée à son opposition, de mettre cette initiative sous le boisseau.
Malgré cela Monsieur Vignoble en sa qualité de rapporteur a parfaitement démontré lors de sa présentation à la Commission des lois le bien fondé pour le respect de l'expression de la démocratie - de la démarche qui est celle, civique, de notre association depuis 1989. La loi votée, à minima, par une poignée de députés le 31 janvier 2003 devait permettre de décompter séparément les bulletins nuls des bulletins blancs et cela sans pour autant aller jusqu'à reconnaître ce dernier comme un suffrage exprimé.
Cette Loi, même dans son interprétation minimale, n'ayant pas été adoptée par les sénateurs de droite et de gauche qui, vous le savez, n'ont même pas daigné l'inscrire à l'ordre du jour de leur Assemblée n'a pu être appliquée lors du dernier scrutin des Régionales. Un enterrement qui n'a pas justifié d'une relance du projet par les députés.
De ce fait de très nombreux électeurs considérant que le vote blanc n'était pas pris en compte comme vote sanction, se sont dirigés vers d'autres voies. D'où le résultat que l'on a eu à connaître et qui démontre que les Français souhaitent outre ne plus être méprisés disposer du moyen de "contrôler" leurs élus.
Le refus opposé aux citoyens par les partis, motivé par la sauvegarde de leurs seuls intérêts, d'une demande légitime qui serait de nature à permettre de restaurer la vie politique, de légitimer les élus, a de graves conséquences. En effet, du fait du seul recours légal à leur disposition les électeurs provoquent des mouvements de balanciers, aux effets dévastateurs, comme l'ont démontré les deux derniers scrutins, pour les intérêts de la France et des Français.
A défaut d'un engagement solennel pris par les deux assemblées de voter - en urgence - une loi allant dans le sens souhaité par plus de 65 % des Français, je pense, à la lumière de l'expérience menée avec succès lors des régionales de 1992, en présentant en Bretagne une liste "Blanc C'est Exprimé", reconduire cette initiative lors des prochaines européennes.

Gérard Gauthier

03/02/04
Comme Pénélope, l'Europe s'occupe comme elle peut en attendant les prochaines élections. Je viens de lire qu'une commission hautement qualifiée vient de passer une quinzaine de jours pour déterminer la taille standard du préservatif européen...
On sent bien là le rôle déterminant de ce problème dans une Europe condomfédérée !
Mais les différences se sont aussitôt faites sentir. La perfide Albion prétendant que l'appellation primitive de "capote anglaise" lui conférait un droit prioritaire exige l'application de ses mesures c'est à dire un pouce ; l'Allemagne verrait plutôt "ein grôsse kâlibre", l'Irlande quant à elle farouchement opposée à son utilisation et dans l'attente fébrile d'un renfort Polonais, tente de faire capoter les débats. La France et l'Italie enfin retrouvées clament avec vigueur que si standard il doit y avoir, ce ne peut être que le leur aux vues de leur expérience dans la chose... L'Espagne isolée et fidèle à son soutien bushique verrait bien un as de pique imprimé au bout de l'engin histoire de rappeler que les armes de destruction massive irakiennes existent bel et bien. Enfin oserai-je parler des Grecs qui verraient d'un bon oeil le calibrage s'orienter vers une forme géométrique différente ce qui me fait finalement penser que ces vers de M. de Musset trop souvent attribués à Rimbaud "qu'importe la commission pourvu que le vît dresse ! "sont toujours de circonstance...!

J J.M

12/12/03
Depuis 1989, le Mouvement à caractère civique BLANC C'EST EXPRIME a pour objectif de lutter contre la montée des abstentions qui permettent l'émergence de courants minoritaires xénophobes et racistes.
L'épisode du 22 avril 2002 reste - dans sa dramatisation - présent dans toutes les mémoires.
A côté de la démarche entreprise pour faire reconnaître le vote blanc comme étant un suffrage exprimé - elle a connu un début de réalité, à minima, le 30 janvier dernier avec le vote intervenu au Parlement, le Mouvement a fait de nombreuses propositions aux différents gouvernements qui se sont succédés. Celles-ci reposent sur l'analyse des causes qui ont entraîné le divorce grandissant entre les élus et les citoyens. La conséquence néfaste de cet état de fait, dans lequel la classe politique ne peut s' exonérer de ses propres responsabilités, est d'amener les électeurs à choisir de s'abstenir lors des scrutins. La volonté du Mouvement est donc de participer à la reconquête de la crédibilité et à la légitimité des élus et de recréer les liens de confiance indispensables avec ceux qui les mandatent et qui ont le sentiment d'être courtisés avant toute élection et méprisés le reste du temps.
Je vous remercie de trouver ci-après une des réformes proposées qui a l'ambition d'assainir la vie politique française et d'éviter l'amalgame populiste de "tous pourris" qui porte atteinte à l' ensemble des élus et peut mettre en péril la démocratie :
"Proposition de loi tendant à rendre inéligible à vie tout élu ayant été impliqué et condamné dans le cadre de la gestion de fonds publics avec recherche de profit personnel direct ou indirect. Cette disposition pouvant être étendue à tout élu reconnu comme ayant participé, au cours de l'instruction, du délit de complicité passive en faisant ainsi obstacle à la révélation de la vérité".
Cette proposition de loi repose sur le constat fait du nombre important d'élus, de toutes sensibilités, impliqués et condamnés au cours de ces dernières années. Certains ont bénéficié de mesures d'auto-amnisties considérées, légitimement, par les autres justiciables comme scandaleuses, d'au-tres ont été déclarés inéligibles seulement pendant une période donnée. Certains siègent aujourd'hui, à nouveau, à l'Assemblée Nationale. Les derniers rebondissements rencontrés autour de la personne de Monsieur BALKANY mettent en évidence l'urgence qu'il y a à légiférer très rapidement.
Pour redonner toute sa valeur à la mission qui est celle d'un élu mandaté par les citoyens, il faut écarter définitivement de la possibilité d'un retour à la gestion des affaires publiques tous ceux qui auront manqué au respect de leur mandat. La notion de profit personnel direct ne peut être, seule, retenue. Il est en effet évident que le profit indirect, pour leur parti et par voie de conséquence pour eux-mêmes dans le déroulement de leur "carrière professionnelle"( ?) ne peut être écartée.
Qui prendra la responsabilité de présenter ce projet de loi à l'Assemblée nationale ?

G.G 19/11/03
A l'approche des élections européennes, les Contribuables Associés pousseront, le vendredi 5 décembre 2003, la porte du Parlement Européen à Strasbourg pour faire entendre la voix de ceux qui payent les factures publiques, nationales mais aussi européennes !
Deux ans de suite, ils ont réuni à Paris plus de 3000 personnes au Palais des Congrès sur le thème de la dépense publique, et lancent une grande tournée des provinces françaises. Premier rendez-vous : Strasbourg, ville symbole pour évoquer la fiscalité européenne.
Animées par Yann de l'Ecotais, ancien directeur de la rédaction de l'Express, deux tables rondes réuniront des responsables d'organisations de l'Union Européenne, des experts et des témoins de la société civile.
- Première table ronde : Scandales, fraudes et mauvaise gestion :
Ce premier débat portera sur la nécessité d'améliorer les contrôles et de repenser le budget de l'Europe. Il permettra de confronter les points de vue de responsables des institutions européennes Cour des Comptes Européenne, O.L.A.F. - Office de Lutte Anti-Fraude) avec celui d'auteurs d'ouvrages grand public ou d'enquêtes officielles qui ont dénoncé la gabegie et proposé des pistes pour y mettre fin.
- Deuxième table ronde : du risque d'un impôt européen au danger d'une harmonisation de la fiscalité :
A tous les niveaux, de la commune à l'Etat, en passant par les départements et les régions, les contribuables sont écrasés d'impôts : peut-on décemment en rajouter une couche européenne ? Va-t-on condamner les entreprises qui sauvaient leurs emplois en s'installant dans un pays voisin, fiscalement plus accueillant, à traverser les océans par ce que Bruxelles souhaite imposer les mêmes prélèvements à chaque Etat ?

Contribuables Associés.


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